

Le blog généraliste d'Eric. Ici, ça parle d'arts graphiques / BD, d'originaux, de livres, d'immobilier, de web, d'actualité etc...


Le Lieutenant aux deux visages

Ca coûte pas peanuts !
Baz Limited : la gifle

"Je hais Paris"
Peut-être le plus grand du neuvième Art...

Julia & les scammers


De l’apparente supériorité de l’art pictural sur l’art narratif

Lignes et couleurs
Eternelle boîte à musique


Agréable cohue

Automédicamente toi, et le ciel t'aidera


Insectes d'Outre-Manche

Parkinson impose sa loi

Retour gagnant de Tracey ?

Droit au logement


Aussi, nous sommes partis beaucoup plus loin vers l'îlot sauvage de Tobia pour faire du "snorkelling" : avec un simple masque et un tuba (et des palmes au pieds), en restant en surface, la vue des coraux et de la faune sous-marine est tout simplement merveilleuse. C'est un moment inoubliable. Rien que pour ça, je garderai un bon souvenir du séjour, même si la prochaine fois, j'opterai pour un environnement touristique à taille plus humaine.
Hurghada, nous voilà (de retour)

Longue discussion hier soir avec Franck Bruneau vers les Invalides. Je le connais de sa période Stardom où il commercialisait l’œuvre de Moebius. Aujourd’hui, il s’est lancé dans l’édition en créant la maison ZANPANO. Parmi les livres édités, une collection audacieuse autour des histoires de « Monsieur Mouche » de l’écrivain surréaliste Jean-Luc Coudray. Les textes sont illustrés par des dessinateurs connus (12 dessins de 12 auteurs différents par volume). Le tome 4 sortant ces jours-ci, Franck est en pleine période de promotion. Je souhaite du succès à la série parce qu’elle le mérite, même s’il est certain qu’elle n’est pas facile à positionner en librairie : ce n’est ni de la BD, ni du livre jeunesse, ni de la littérature classique. Une sorte d’OVNI, finalement.
Les multiples vies de Monsieur Mouche

Et un an de plus !


Du rab de Zep !


Les dessinateurs s'unissent

Rambozo, héros du jour




Des fées clochettes pour aider Necker


Les carnets de Zep

Du nouveau dans la Gazette


Agréables réminiscences nordistes d'une insouciance perdue

McCay ou un rêve de collectionneur
Moi qui pensait connaître, au moins de nom, tous les grands de l’illustration du XXème siècle, un épisode qui s’est passé ce week-end m’a fait brusquement revenir à plus de modestie.La découverte Samivel (et son rebondissement)
En 1976, après avoir terminé son dernier film, Claude Lelouch s'est trouvé avec un bobine où restait une dizaine de minutes non utilisées. Sans demander d'autorisation à personne et avec l'aide de quelques-uns de ses collaborateurs, Lelouch décide de tourner une sorte de course à travers les rues de Paris, par un beau matin du mois d'août, profitant ainsi d'une circulation plutôt légère.Changez d'avis sur Lelouch : ça dépote

La minute spirituelle

Un blog de photos polonais

Au régime !
Diamant chypriote

Satie, un livre-CD réjouissant et déjanté

La Comète de Valery