vendredi, août 11, 2006

Docteur Vincent

Trouvé par hasard ce blog d'un toubib. Intéressant et angoissant, surtout sur les psychotropes, et la voracité financière des labos.
Et dire qu'après le bac, j'ai bien failli être toubib : j'étais inscrit à la fois en Médecine et en Math'Sup. Comme Math'Sup commencait quelques semaines plus tôt, je me suis dit "Commencons ça, on verra bien.."
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1 commentaire:

Hervé le Grand a dit…

Message sur le Blog d’Eric

Voilà des sujets qui se sont complexifiés avec le temps sans que l'on puisse y trouver son compte.
Pas étonnant, dès lors que « l'affaire » devient une affaire commerciale. Sans aucun doute le drame de cette production de drogues licitement prescrites trouve-t-il ses racines dans les velléités mercantiles d'une minorité de personnes obligeant les autres à essayer de trouver des parades à ces drogues dangereuses.

Si je me permets un résumé ultra-rapide, il faudrait regarder de plus près ce qui constitue l'être humain et d'ailleurs toutes les espèces animales, végétales et minérales. Je prendrai même pour exemple la terre arable, réunissant nombre d'espèces pour œuvrer ensemble à la constitution de cette couche minime portant les vies sur terre. Quand on voit comment les agriculteurs, dit de "pays développés" la traite, il ne faut pas s'étonner que les être humains souffrent.

Je m'explique : User de pesticides à longueur de saisons pour favoriser des espèces végétales moribondes, tout en les gavant d’engrais conduit à la destruction des sols. Même l'INRA a maintenant accepté cette conclusion et pourtant, il était le plus mal placé pour critiquer vu son implication dans ce carnage invraisemblable. Combien d'espèces amies, perdrons-nous encore avant que l'Etat et les banques prennent l'engagement de financer une redirection complète de l'agriculture ? Et évidemment, il ne s’agit pas de faire la promotion de la dernière absurdité que les plus obtus tentent de mettre en œuvre pour assouvir leurs velléités totalement éloignées du fondement même du noble métier de paysan et illustrant par la même occasion un caractère irresponsable, je veux parler de « l’agriculture raisonnée » qui n’a de raisonnée que son nom.

Et à quand un consommateur responsable de ses faits et gestes ?

Pour nous les humains, nous sommes exactement logés à la même enseigne que nos cousins et cousines, toutes ces espèces qui ne peuvent se défendre contre notre arrogance et nos savoirs tronqués car nous ne sommes pas assez mûrs pour accepter notre petitesse. Ce n’est pas la maîtrise de quelques exercices mathématiques, ou la réussite d’études polytechniques, ou encore le grade de docteur en philosophie, ou encore le titre de major à l’ENA qui nous rend plus avisé ! Loin s’en faut. A ce demander d’ailleurs si le moule ne devrait pas être détruit à chaque session ou si il ne faudrait pas dans les jurys respectifs placer des sages, par exemple des personnes comme Pierre Rabhi, ou pourquoi pas des gens, comme les Kogis (www.techdukua.com), pour lesquels, je n’ai jamais assez d’encre pour décrire leur magnifique façon de vie et leur philosophie. En deux mots : Voilà des gens qui ont compris la Nature et par la même occasion leur Nature dépendances !

Il va sans dire qu'il nous faut réagir, ensemble avec tout ceux qui ont la force de refuser la bêtise au nom de l'intérêt personnel.
Dans ce domaine, plus que dans d'autres, il est urgent d'expliquer une loi de physique associée à la chimie qui est celle-ci et sur laquelle une conférence est écrite : Nous ne créons pas les éléments atomiques qui nous composent. Il nous faut donc les recevoir de l'extérieur, cependant à l'heure où l'on attribue encore à des produits carencés ou des produits chargés d'éléments lourds et nocifs pour le fonctionnement de notre corps... des vertus. Il est clair que le temps de la réforme n'est pas encore venue et qu'il faudra expliquer à tout ceux dont l'esprit est ouvert à d'autres fadaises que celles annoncées sur les ondes lors des entractes publicitaires que le corps est régi par des règles physiologiques incontournables et inaliénables sans quoi le corps cherchera toujours la parade pour trouver une alternative.

Et sans obtenir ce dont il a impérativement besoin, sa destruction sera certaine.

Certains diront que c'est inévitable ? Mais dois-je demander s’il nous est indispensable de souffrir ? D'autre diront, nous vivons plus longtemps ! Ah oui ! Est-ce une raison pour vivre une vie de cobaye pour satisfaire des scientifiques en mal de reconnaissance ?

Qu’est-ce qu’être scientifique ? N'est-ce pas être avant tout responsable et afficher et appliquer en tout point, une attitude et des actes sensés contribuant à protéger toutes les espèces ?

Bon cher ami, chères amies et chers amis, merci pour ce site ou tu donnes la parole et où l'éclectisme est encouragé. A bientôt, respectueusement,
Hervé.
PS : A connaître, les travaux du Dr Catherine Kousmine, médecin Suisse d'origine Russe.