samedi, janvier 14, 2006

Dur, dur, la pervenche

Je lis dans le journal de ma ville que les incivilités de certains citoyens font parfois l'objet de poursuites en justice. C'est très bien.
Par exemple, une contractuelle se fait agresser verbalement par un automobiliste irascible (classique) qui ne voulait pas acquitter son stationnement. L'automobiliste a été condamné à plusieurs centaines d'euros d'amende. Le journal précise par ailleurs que "les insultes proférées ont été si ordurières que cette contractuelle, très choquée, a dû être arrêtée un mois".
Alors, là, je ris. Un article qui paraissait sérieux et plutôt grave tourne soudain au burlesque. J'essaie d'imaginer quels mots, même horribles, atroces, quelles idées perverses pourraient être proférées à mon encontre pour que je ne puisse me remettre de mes émotions en 48 heures. Franchement, je ne trouve pas. Je crois que j'ai loupé une vocation.
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2 commentaires:

nantaise anonyme a dit…

m'enfin ... on peut mettre des années à se remettre de ses émotions , c'est à dire à accepter de les ressentir puis de les laisser partir !

Anonyme a dit…

Berruyer anonyme a dit...

Tout à fait vrai,
il y a même, pour qui cela
peut donner lieu à plusieurs vies
pour s'en remettre,
mais simplement dans des circonstances autorisées...