jeudi, décembre 03, 2009

Science-fiction des années 50


Le goût pour les originaux de bande dessinée n'est pas forcément, comme on pourrait le croire de prime abord, la quête nostalgique d'une enfance perdue.
Une sorte de "madeleine de Proust" qui fait qu'on voudrait retrouver ses sensations d'enfant.
Bien sûr, au départ, il y a souvent un peu de ça. Et puis, on évolue au fur et à mesure qu'on découvre de nouvelles choses.
Pour moi, c'est paradoxalement aussi de découvrir de nouveaux horizons dans les deux sens :
- à la fois dans l'époque actuelle, dans les jeunes auteurs des années 2000
- et aussi en remontant le temps dans les années 40 et 50, où je n'étais pas né.




Là, ça a commencé par un vendeur qui a mis en vente quelques planches de science-fiction des années 50, puis quelques dizaines. Planches proposées en "achat immédiat" à prix très doux : 15, 20 euros, ou 30 euros pour les plus belles. Attiré par un premier achat, je me suis rapidement pris au jeu, mais en essayant de ne sélectionner que le "premier choix".



Visiblement, cet amateur a récupéré un gros stock des éditions Aredit et Artima, sises à Tourcoing qui éditaient des petits formats publiant de la SF et de l'aventure dans les années 50.
J'ai consulté mon BDM (c'est un peu la Bible des amateurs de BD), petit à petit j'en suis venu à connaitre certaines choses, et des auteurs comme Melliès, Giordan, Boixcar, Brantonne (je connaissais déjà ce dernier).


En discutant un peu plus avec le vendeur, visiblement bon connaisseur, j'en suis venu à connaitre un peu mieux le travail de titan d'un auteur comme Raoul Giordan : près de 12.000 planches pour des revues comme "Météor", "Sidéral", "Anticipation", sans compter des milliers d'illustrations... Et devinez quel était son passe-temps ? la peinture ! il a laissé 2000 tableaux.
Une vie de travail, avec très peu de reconnaissance, des revenus au lance-pierres ... qu'en reste-t-il aujourd'hui dans la mémoire collective ? Je vous laisse répondre à la question.


On peut penser ce qu'on veut des scénarios qui paraîtront naïfs aujourd'hui.
J'ai scanné certaines planches, puis isolé des cases. Vous pourrez vous rendre compte que le travail sur ces planches est loin d'être du travail bâclé : c'est du très beau boulot, très bien fini.
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J'ai accompli ...


"J'ai accompli de délicieux voyages,
embarqué sur un mot."
Honoré de Balzac

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mercredi, décembre 02, 2009

Serial writer


Vous aimez les faits divers, les serial killers, les crimes macabres ... sans toujours oser l'avouer ? Les premières notes de la musique de "Faites Entrer l'Accusé" vous glacent le sang ? Vous vous délectez, sur Europe 1, des histoires racontées par Pierre Bellemare ou Jacques Pradel ?

Alors, vous aimerez le magazine trimestriel "Verdict" (en vente dans les bons kiosques) animé par mon ami Cyril Guinet.
Ancien rédacteur en chef de "Détective", Cyril écrit une partie des histoires racontées par Pradel ("Café Crimes"), anime un blog, trouve le temps d'écrire des livres ("13 histoires de dépeceurs", par exemple) et plein d'autres choses. En plus, c'est aussi un amoureux du 9ème art, avec une prédilection particulière pour un dessinateur qui avait un talent fou et qui nous a quitté beaucoup trop tôt : le talentueux Arno.

Bon, pour le prochain pot à l'Eden Café, c'est quand tu veux Cyril !
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mardi, décembre 01, 2009

Rencontre avec Gérard Mathieu


Lundi, journée de formation derrière Saint-Lazare, et je furète par hasard rue de Liège, juste à côté. En passant à la hauteur du 32, une vitrine remplie de dessins originaux avec une signature que je reconnais tout de suite : Mathieu . Quoi, LE Gérard Mathieu ? Oui, c'est lui, il crêche ici, il a son atelier ici et il expose ici.

Bon, il faut que je vous explique 3 minutes pourquoi ce monsieur est un mythe pour moi. Let me remember the good old times .. 1980-1981-1982, je trime en classe préparatoire aux grandes écoles. Un de mes rares plaisirs, quand j'achète les HS de "L'étudiant - spécial prépas", ce sont les dessins humoristiques de Mathieu qui parsèment les pages. Ils me font sourire, parfois rire franchement ... Apparait en fil rouge un personnage vraiment atypique : Clotaire Legnidû. Un glandeur, un anti-héros au grand coeur, un peu comme le Gaston de Franquin dont personne ne savait trop ce qu'il venait faire dans un bureau.
Ensuite, j'ai un peu suivi jusqu'en 1986 où j'ai acheté le premier album (une compilation) "La vie trépidante de Clotaire Legnidû" (Editions L'étudiant), album devenu difficile à trouver. Le temps a passé et ensuite, je vous avouerais que j'ai oublié tout ça, n'étant plus lecteur des publications du Groupe L'Etudiant.

Bref, revenons à votre serviteur qui est toujours devant la galerie et dont l'esprit est parti vagabonder dans ses souvenirs de taupin.
Je m'enhardis à entrer. Accueilli chaleureusement par Brigitte, la compagne de l'artiste, je contemple les originaux exposés, ainsi que les tirages limités. La galerie expose aussi des amis, dont les bellaminettes de Bruno Bellamy.

L'exposition en cours est consacrée au "monde du travail" vu par Mathieu. Je vais être franc : ce n'est pas un thème qui me passionne. D'un autre côté, c'est aussi aujourd'hui en grande partie le job de Gérard Mathieu que d'illustrer des revues professionnelles, des journaux d'entreprise, ou d'autres journaux sérieux ("Alternatives Economiques"). Il lui arrive même de dessiner en direct pour animer des symposiums.

Il ne faudrait pas croire que Mathieu n'a illustré que le monde des étudiants ou du travail : il y a beaucoup d'autres thèmes et les centaines d'originaux sont rangés ("écologie", "habitat", "travaux", etc.. ) dans un grand meuble en bois composés de petits tiroirs.

Arrive alors le maître des lieux, attiré par le bruit de la conversation, et nous bavardons de choses et d'autres : des cadrages cinématographiques du Valérian de Mézières aux micro-hachures de Gir en passant par la beauté des planches d'aviateurs du dernier "Le Grand Duc" (Yann/Hugault). De l'admiration pour Franquin aussi (et franchement, en revoyant la signature de Mathieu, je me demande si l'influence n'a pas transparu jusque dans l'écriture !).

Quelques originaux de Mathieu exposés sont magnifiques : une planche très graphique notamment où des machines spatiales s'enchevêtrent jusqu'à satelliser la Terre ... je repense au gag de Gaston (encore !) avec le monceau de courrier tellement énorme qu'il en vient à tourner autour de la Terre tel un anneau autour de Saturne.
Certaines planches de Clotaire Legnidû, aussi, sont très belles et de beau format. Parfois en couleurs directes même si - personnellement - c'est le noir et blanc qui m'attire plus.

Comme le dit assez justement cet article trouvé sur le web, le travail de Gérard Mathieu reste assez méconnu, ainsi que son nom, même si beaucoup de gens ont en tête son style et ses dessins ...

L'homme est éminemment sympathique, sa compagne aussi d'ailleurs, et son atelier-galerie est un endroit où l'on se sent bien. J'y retournerai sans nul doute très bientôt. Peut-être pour un achat mais il faut que ça murisse encore.
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Sous le marteau ...


Dans le dernier Zoo, une belle interview du commissaire-priseur Maître Cornette de Saint-Cyr sur l'émergence du marché des originaux de bande dessinée sur le marché de l'Art contemporain. On le voit d'ailleurs poser, me semble-t-il , devant une toile du jeune prodige chinois Benjamin qui fait aussi pas mal de BD.

J'aime bien les opinions de Cornette, car ce collectionneur lui-même a un certain recul sur la totalité des arts. Je ne suis pas tout à fait d'accord quand il lance la comparaison entre les originaux BD et un autre marché qui a émergé récemment : la photographie.
Certes, il a raison "Au départ, la photographie n'était pas considérée comme un art. 90% des photos du XIXème siècle ont été jetées. il y a eu tout un travail de pédagogie, de mise en valeur (...)".
C'est vrai sur un tirage vintage qui a 80 ou 100 ans, en un exemplaire et dont le négatif a été perdu, mais sur la photographie contemporaine, c'est un marché de multiples même si ce sont des petites séries pour maintenir les prix hauts. Vu de l'amateur, il n'y a aucun moyen de contrôler la production. Je rapprocherai plutôt ce marché de celui des estampes, lithographies ou autres eaux-fortes. Ca peut être très beau, mais pas unique, et on est pas "en direct" sur le travail de l'artiste comme sur une planche originale de bande dessinée.

Alors, sur la BD, quid d'une bulle spéculative ? "Vous savez, ça se rétablit toujours. Le marché de l'art rejoint toujours l'histoire de l'art".
La formule est superbe.
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Un léger doute


Nous sommes en 1919, juste avant la prohibition, vous tombez sur cette affiche "Les lèvres qui toucheront à l'alcool ne toucheront pas les nôtres".

Franchement, ça vous inciterait vraiment à arrêter de boire ?
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lundi, novembre 30, 2009

Cercle vicieux

Carrément digne d'un Raymond Devos ce courrier trouvé dans le dernier "60 Millions de Consommateurs" (excellente revue que je lis depuis une vingtaine d'années) :

"J'ai acheté un logiciel de traduction Power Translator 12 sur le site www.avanquest.com. J'ai reçu un CD d'installation sans la moindre explication. j'ai adressé plusieurs mails, et il m'a été répondu qu'il n'existait pas de manuel d'utilisation en français, mais qu'on me ferait parvenir un manuel en anglais.
Un comble ! Si je connaissais l'anglais, je n'aurais pas eu besoin d'acheter un logiciel de traduction !"
.
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dimanche, novembre 29, 2009

La longue marche


Une des qualités du collectionneur doit être la patience.
Sur ce dessin que j'avais repéré sur eBay, le premier contact avec le vendeur hollandais date de décembre 2007 ... voici donc deux ans.
Le vendeur n'arrive pas à le vendre à son prix d'achat d'il y a 15 ans (selon lui). Tout le monde sait qui l'a dessiné mais il n'a pas été signé. Damned !
Il me raconte qu'il a aidé temporairement à l'installation de l'exposition, c'était à la Galerie Anee à Haarlem (Pays-Bas) vers 1993. S'il n'a pas été signé, c'est parce que l'artiste n'est venu que le lendemain du vernissage et qu'entre temps, il avait fallu l'encadrer... enfin une histoire tout à fait plausible qui me parait être racontée de manière sincère. Du coup, la seule chose qui me resterait à faire est de prendre contact avec l'artiste à Paris pour qu'il le signe. Ce n'est pas forcément le plus facile !

Multiples discussions sur le prix en février puis en juin 2008, tombons d'accord en août de la même année, et je reçois le dessin en vacances le 13 août 2008. Après réception , j'ai mis 18 mois à le faire signer, jeudi dernier. Je ne rentrerai pas dans le détail des pérégrinations qu'il m'a fallu affronter...
Enfin signé, il a été immédiatement réencadré dans un grand cadre Nielsen blanc et il décore aujourd'hui ma salle à manger.



C'est un simple dessin aux crayons de couleurs, de très grand format. Une recherche, un travail qui parait "non terminé" . Un profil très pur, une sorte de Starwatcher mais avec une coiffe différente. Je le trouve tout simplement magnifique.

Collectionner demande d'être patient, mais procure parfois de grands plaisirs.
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samedi, novembre 28, 2009

Du blog d'Aedena ... aux jardins d'Eden


Ouh, le vilain copieur ce dénommé Effel (ne pas confondre avec Eiffel, celui de la tour) qui reprend mon concept d'Eden, Edena, Aedena ... que j'ai moi-même copié sur un célèbre dessinateur de science-fiction.
Je plaisante bien sûr, Jean Effel (1908-1982) est un des illustrateurs marquants du XXème siècle.

Adolescent, lorsque j'étais au Lycée Carnot, nous avions de grandes panneaux originaux d'Effel qui décoraient le réfectoire, reprenant Adam, Eve, la Création du Monde. En cherchant un peu sur le web, j'ai découvert qu'Effel était lui-même un ancien élève de Carnot, ceci explique peut-être cela.

Ces grands panneaux d'Effel, je les appréciais sans plus, je les trouvais trop simplistes, à la limite du dessin enfantin. Lorsque je suis retourné à Carnot récemment (voir ici et ici), j'ai demandé au Président des Anciens où étaient ces fresques d'Effel, il m'a indiqué que le Lycée les possédaient encore mais elles étaient entreposées dans un local technique.

Il y a quelques jours, j'ai trouvé dans une solderie (Mona Lisait) un beau livre sur l'oeuvre d'Effel. De son prix d'origine (38,50 €), il était soldé à 4,50€ et il y en avait une sacrée pile ! Je l'ai acheté sans hésiter d'autant que j'ai vu qu'il était écrit par François Robichon, dont j'avais déjà lu un livre sur Benjamin Rabier chez le même éditeur Hoëbeke.

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vendredi, novembre 27, 2009

Mon Morceau du "Mur" Morcelé Mais Ménagé


Bon, ça y est. C'est arrivé et je le redoutais.
Le gros morceau de Mur de Berlin que j'avais ramené de là-bas en avril 1990 (6 mois après la chute du mur) s'est cassé en 3 morceaux.

Pendant 20 ans, j'ai réfléchi à ce que je pouvais bien faire de ce superbe morceau de mur taggé, mais dont le béton a malheureusement fini par se déliter lentement mais sûrement.
D'abord, des petits morceaux de béton qui tombent comme des billes, la peinture qui laisse apparaitre quelques fendillements...

Mon idée de départ était de "figer" l'ensemble dans un inclusion en résine transparente.
Il y a 3 ans, je suis passé voir une entreprise de plasturgie qui faisait ce genre de choses, mais son gérant m'a dissuadé : trop cher, trop gros, pas adapté. Il m'a plutôt orienté sur une autre solution pratiquée couramment pour les trophées publicitaires : mettre le morceau de mur sous un petit capot de plastique transparent dur qui le protège.
Solution qui ne me plaisait guère car elle n'empêchait pas le béton de se dégrader.

Soyons constructifs ! Maintenant, c'est plus simple ... les morceaux sont plus petits et je vais reprendre mon idée de faire une jolie inclusion avec le plus gros morceau. Si vous connaissez des entreprises ou des artisans qui savent faire cela, soyez gentil de me contacter.
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mercredi, novembre 25, 2009

Choisir ses lunettes


Elle se reconnaitra aisément dans mes félicitations !
Un premier site web pour choisir ses lunettes. L'occasion, aussi, de mettre le pied à l'étrier sur un outil de gestion de contenu (un "CMS" disent les spécialistes) très puissant : Joomla. Un des plus beaux projets open-source mondiaux, qui s'articule autour d'un noyau et de multiples extensions, modules, add-ons. Un champ de possibilité quasi-infini à condition d'avoir du temps ET des idées.
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mardi, novembre 24, 2009

Retour de vente avec ... du Calvo


Hallucinant de beauté et de justesse le dessin de CALVO, qu'on surnommait parfois le "Walt Disney français".

J'ai ramené de la vente Artcurial de samedi une grande planche de "Cricri, souris d'appartement", une planche qui doit dater des années 1949-1950.
En haut de l'article, voici juste les 2 premières cases (encre de chine et crayon bleu).

Même s'il est reconnu aujourd'hui comme un Maître très précurseur du 9ème Art, Edmond-François Calvo est hélas trop oublié aujourd'hui, à l'exception de son chef d'oeuvre ("La bête est morte") qui évoque avec une force inouïe la Seconde Guerre Mondiale sous forme d'une satire animalière. N'oublions pas non plus que Calvo fût le Maître d' Albert Uderzo lorsqu'il était jeune homme, ce dernier venait le voir régulièrement dessiner et s'en est beaucoup inspiré.
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Facebook : de jolies découvertes (part 4)


Pour tous ceux qui - comme moi - ont acquis leur culture musicale dans les années 70, Daniel Guichard représente forcément un incontournable de la chanson populaire avec quelques classiques comme "La tendresse" ou "Mon vieux".

Ange déchu ou du moins un peu oublié, l'ex-star des hit-parades a cependant gardé le contact avec son public "France profonde"et dialogue avec lui tous les jours, en mettant en ligne des vidéos, en échangeant avec sincérité sur un tas de sujets qui réchauffent le coeur ou font monter les larmes.

Et ses 2171 "amis" de dialoguer, s'apostropher, s'amouracher ... je suis persuadé que ces "liens sociaux" qu'on dit superficiels peuvent l'être bien moins qu'on ne le dit. Parfois, j'ai presque l'impression d'être indiscret en assistant à tout ça.
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lundi, novembre 23, 2009

Tronche de Kek


Sur le blog du développeur freelance Kek (fameux pour ses jeux), il y a ce petit jeu assez bizarre ... vous allez voir, ça parait simple, ça l'est moins qu'on ne le pense.
D'abord, cette musique entêtante, légèrement angoissante (me rappelle un peu la narcissique orientale épinglée en 2006).
On se rend vite compte qu'il faut être ultra-précis avec sa souris.
Interdit de trembler.
Et puis, quand on arrive au deuxième ou troisième tableau, une énorme surprise.
Je ne peux pas en dire plus. Il faut essayer. Je vous aurais prévenu.
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mercredi, novembre 18, 2009

Une légende vivante aperçue rue Martel ?






Allez, exceptionnellement, je "vole" quelques photos à un talentueux ami Facebook (Alain Lachartre) du vernissage hier soir - je n'y étais pas - de l'exposition que Lorenzo Mattotti présentait dans la galerie tenue par son épouse (Galerie Martel).
L'exposition concernait les originaux que l'illustrateur italien a fait sur un texte de Lou Reed, les 2 co-auteurs étaient présents pour dédicacer le livre ("The Raven").

Apercevoir l'immense Lou Reed au détour d'une banale vitrine parisienne dans un quartier populaire, ça doit fait tout bizarre.
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lundi, novembre 16, 2009

A-scète


"Tout le monde ne peut pas devenir artiste. Cela exige un certain niveau de douleur morale ou physique, qui ne peut être résolu autrement que de manière artistique - faute de quoi, on ne trouve pas sa place dans le monde".

Dominique A
(in Télérama du 14/11/09)


Superbe Dominique A (voir aussi ici et là), artiste intransigeant avec sa démarche, exigeant dans ses choix. Je le suis depuis ses débuts en 1992, et c'est vraiment l'un des rares dont je sois sûr à 100% de l'honnêteté intellectuelle, de l'intégrité. Je n'aime pas toujours tout dans sa musique, mais il a le mérite de vouloir avancer en permanence.
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samedi, novembre 14, 2009

Les 12 travaux de Basil Sedbuk, amateur-bloggeur


Dans la bande dessinée, sur internet, il y a 2 catégories de personnes : ceux qui la font et ceux qui en parlent.
Dans la première catégorie, on trouvera les auteurs dont beaucoup possèdent un site perso, et également les "pures players" que sont les stars du blog BD : Laurel, Boulet, Pénélope Joli-Coeur, ou autre Vidberg.

Mais je ne méprise pas pour autant ceux qui se contentent d'en parler, analyser, chroniquer souvent avec talent : le site d'actualité Actuabd, les forums bdgest, l'érudit blog des "Lectures de Raymond", et je souhaiterais zoomer aujourd'hui sur l'important travail fait par un certain Basil Sedbuk en ouvrant une ribambelle de blogs consacrés à différents "modernes" .

Ces blogs ne se contentent pas d'effleurer l'actualité de l'artiste mais réalisent un vrai travail de recherche pour exhiber des travaux peu connus : François Avril ("Les passants d'avril"), Floc'h ("L'homme dans la foule"), Ted Benoit ("Metropolis Journal"), Dominique Corbasson ("Looking for DC"), ou encore "La belle illustration", plus généraliste qui reprend des couvertures du New Yorker (Sempé), des illustrations parues dans la presse, la pub ou le cinéma par divers artistes.

Une vraie multinationale du blog de fan, ce Basil !
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mardi, novembre 10, 2009

Patios sévillans






Quand on se promène dans les étroites rues sévillanes, comme nous l'avons fait il y a une dizaine de jours, on voit sans cesse des portes cochères s'ouvrant sur de charmants patios qui apportent la fraîcheur qui manque tant à la chaude saison.
Les fontaines sont fréquentes et la verdure omniprésente.
En voici trois capturés par mon objectif.
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lundi, novembre 09, 2009

Grandes écoles vs Universités : l'éternel débat français

L'autre jeudi, un intéressant reportage à la télévision dans "Envoyé Spécial" (France2) sur les classes préparatoires aux Grandes Ecoles.

Le sujet se présente ainsi :

"Aujourd’hui 10 % des lycéens qui viennent d’avoir le bac intègrent une classe prépa. Parcours d’excellence pour réussir les concours prestigieux des grandes écoles mais parfois aussi la peur de l’université et de l’échec. Pendant deux ou trois ans, ces jeunes vont devoir mettre leur vie entre parenthèse pour se consacrer exclusivement au travail. De moins en moins de loisirs et de temps libre, des nuits blanches, des week-ends à bûcher, c’est le quotidien des étudiants de prépas, un des moyens pour espérer réussir le concours d’une grande école. Comment justifier ce système unique au monde ? Comment fabrique-t-on des bêtes à concours ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pendant un an, nous avons suivi deux classes prépas dans le prestigieux lycée Lakanal en banlieue parisienne : une première année scientifique dont les élèves espèrent passer dans la classe supérieure et une deuxième année littéraire qui espère réussir les concours. Une année d’espoir, de désillusion, de réussite aussi."

Lové sur mon canapé, mon esprit vagabonde et je repense à mes 3 ans de prépa au Lycée Buffon (Bass'Buff pour les intimes). Déjà, il faut être très franc : il y a quelques temps, j'ai eu l'occasion de tomber sur un forum "prépa" et je n'y comprenais plus rien ! Je serais bien incapable de "raccrocher les wagons" aujourd'hui, tout ceci est très très loin au fond de ma mémoire. Je dirais même que si je devais repasser le Bac demain sans aucune révision, j'échouerais sûrement.
Quand j'ai été reçu à Centrale Lille, j'avais l'appréhension de partir à Lille (qui avait une sinistre réputation dans mon esprit, très vite démentie). J'ai déjà raconté combien j'avais été content de revenir ponctuellement dans le lieu où j'ai sûrement passé les meilleures années de ma vie.

Le système des prépas et des grandes écoles est sur la selette depuis des années (déjà, il y a 25 ans , quand j'y étais les polémiques étaient à peu près similaires). pourtant, force est de constater que ça ne bouge guère, même si un effort réel semble fait pour rendre les prépas accessibles à une forte proportion de boursiers.

Ceci m'a aussi remis en mémoire un article de Damien Lorton que j'avais lu ici en septembre dernier. Polytechnicien (X-Ponts), Lorton ne crache pas dans la soupe mais exprime de manière très pertinente un certain nombre de désillusions quant à l'efficacité du système.

Laissez-moi citer quelques extraits (c'est moi qui souligne en gras quelques mots) :

En France, l’école ne forme pas, elle sélectionne. Cette vérité ressort avec force lorsqu’on se penche sur ses classes préparatoires : les taupins veulent-ils réellement devenir ingénieurs, tandis que les écoles dont ils ambitionnent tellement « l’intégration » portent encore ce nom ? N’est-il pas absurde de se destiner au BTP ou à l’aéronautique suivant que l’on ait réussi à décrocher les Ponts et Chaussées ou seulement Suparéo, suivant que l’on se soit montré plus ou moins inspiré face à sa copie un beau matin du mois de mai de ses vingt ans ? Mais rassurons-nous : cette absurdité n’est qu’apparente dans la mesure où les écoles d’ingénieur n’ont plus d’ingénieur que le nom. A l’époque où je fréquentais les Ponts et chaussées, une infime minorité d’élèves choisissaient l’apprentissage des techniques de construction, la majorité se tournant vers l’économie et la finance. Ce constat peut être étendu à l’ensemble des formations d’ingénieur en France : la banque et le conseil représentent désormais les premiers employeurs de jeunes diplômés, bien avant les entreprises industrielles.

ou encore

Curieusement en France, le choix précoce d’un métier signe l’échec scolaire. Le must consiste au contraire à repousser autant que possible sa spécialisation et à se maintenir dans les voies les plus généralistes, avec à la clé le précieux sésame d’une école que l’on souhaite la plus prestigieuse possible, et comme unique perspective le loisir de pouvoir le lustrer avec une nostalgie maniaque tout le reste de sa vie. Le concours a comme fonction de séparer à jamais les élus des autres, dans une dramaturgie de l’irréversibilité où chacun est habité par le sentiment de jouer son existence entière. D’un côté les admis et de l’autre les recalés : les premiers se saisiront avec allégresse de leur viatique comme s’ils avaient acquis une quelconque supériorité ontologique sur les seconds, lesquels ressasseront amèrement leur échec sans jamais véritablement pouvoir s’en délivrer.

Ce que dit Damien Lorton est vrai !
Et je n'ai pas vraiment de solution à proposer.
Force est de constater dans la vie professionnelle que le système un peu élitiste de Grandes Ecoles génère des individus qui ont acquis une bonne méthode de travail. Au-delà de ça, cette capacité de pouvoir se reposer toute sa vie sur un diplôme est grotesque.
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dimanche, novembre 08, 2009

Par ici, la bonne jelly !


Dans la fin des années 60, mon père était très souvent en voyage d'affaires aux Etats-Unis et nous rapportait à ma soeur et à moi des jellys (gelées) qui faisaient notre délice.
Plus tard, je me suis aperçu en parlant à des amis qu'en général ces jellys évoquaient en France plus de dégoût qu'autre chose (remuer la main pour évoquer une substance flasque ...).
En passant ce dimanche après-midi chez W.H. Smith, la célébre librairie anglophone de la rue de Rivoli, je tombe au 1er étage sur un petit corner d'English Food et notamment sur ces gelées de marque Hartley's.

Bien sûr, j'en ai pris !
Deux pour commencer ... (lime & rapsberry), on verra si mes enfants aiment.
Je sais déjà que les ingrédients seront regardés avec attention ("berk, c''est tout chimique") mais je crois quand même qu'elles ont d'autres arguments.
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jeudi, novembre 05, 2009

Blogs technos (suite)


Dans les blogs technos dont je parlais en mars 2008, la déception depuis cet été, c'est la mise en sommeil de Techcrunch France. Si j'ai bien compris, ses 2 principaux contributeurs sont partis sur d'autres projets...

Alors, outre certains blogs d'entrepreneurs que je trouve passionnants (Michel de Guilhermier ou le jeune Michael Ferrari), je me tourne fréquemment vers le célèbre Presse-Citron d'Eric Dupin. Il faut reconnaître que l'allure n'y faiblit pas car même lorsqu'il part en voyage, il laisse champ libre à d'autres contributeurs invités. C'est comme à la Samaritaine - quand elle existait - il s'y passe toujours quelque chose !
L'autre jour, j'y découvre par exemple ce petit article sur ce site de l'Université de l'Utah où très simplement, vous pouvez vous rendre compte de la taille des choses depuis le grain de café jusqu'à l'atome de carbone en passant par un globule ou un embryon.
Cliquez ici, jouez sur la réglette horizontale, vous verrez, c'est assez fascinant. Je prévois de le montrer à mes fils dès ce week-end, c'est quand même mieux que leurs jeux gore !
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dimanche, novembre 01, 2009

De retour de Séville


Retour de 4 jours à Séville,
nous passons d'un 29° C ensoleillé
aux malheureux 15° C parisiens
avec la grisaille et la pluie.
Voici une photo de toits sévillans
que j'ai prise depuis la Giralda.

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Brutalités postales


Voilà comment m'est parvenu récemment un tube envoyé en envoi simple par le courrier !
Heureusement, il s'agissait à l'intérieur d'une reproduction sans valeur, ceci dit je suis quand même étonné qu'on puisse livrer comme ça sans même joindre un petit mot d'explication car - du point de vue du client - c'est forcément incompréhensible.

Ceci me renforce dans l'opinion que j'avais déjà : quand il s'agit d'un original ou d'une pièce de valeur, le recommandé est vraiment indispensable : les objets recommandés voyagent, si j'ai bien compris, dans un circuit complètement différent où chaque objet est pris et déposé "à la main" dans des cageots de transport.
S'agissant de mon tube, en envoi simple je le répète, j'imagine qu'il a été lancé dans des bacs, puis écrasé par un colis plus lourd, avant une agonie que j'imagine terrible.
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dimanche, octobre 25, 2009

C'est pas vendu !


Mes enfants commencent à grandir, à s'apercevoir de la valeur de l'argent, et comme en ce moment, ils collectionnent les cartes Pokemon, il arrive qu'ils me demandent d'en acheter ou d'en vendre sur eBay.
Une carte Pokemon, en soi, ça ne coûte rien, ça ne vaut rien. En sortie usine, c'est peut-être un ou deux centimes, et encore. C'est juste le marketing diabolique qui peut faire en sorte que certaines cartes peuvent avoir une valeur assez élevée...

Parfois, mes enfants me disent "Cette carte rare est à 12 euros sur internet". Oui, mais à ce prix là, est-ce vendu ou non ? En fait, ils l'ont juste vue proposée à ce prix !

J'ai passé du temps à essayer de leur expliquer la différence. Ce qui compte ce n'est pas tant le prix proposé, c'est le prix où elle se vend réellement. Aussi, nous balayons ensemble les ventes terminées pour voir les prix réels où un vendeur rencontre un acheteur.
Certains vendeurs proposent un prix irréaliste car ils cherchent un pigeon, et en général, ils ne vendent pas. Ceux qui veulent vendre démarrent à un prix réaliste.

Ceci me rappelle une petite analogie avec le marché de l'immobilier.
Cependant, l'analogie n'est pas complète, vous allez voir pourquoi.
Certains se font une idée du marché en regardant les annonces dans les vitrines d'agence.
Oui mais à ces prix, c'est pas vendu, sinon ça ne figurerait plus en vitrine.
Les biens seront peut-être vendus à -10%, -20%, parfois la baisse est plus franche encore.
Or, il n'est pas possible en immobilier (ou alors très difficile) d'avoir les prix réels de vente après coup. Aucun des acteurs (agents immo, notaires, banquiers) ne souhaite dissiper un certain flou qui entoure ce marché, et il est d'usage de faire croire que la marge de négociation est très faible.

Comme certaines associations de consommateurs, je milite pour que les agences immobilières soient obligés d'afficher sur leur vitrine les prix réels de vente pendant plusieurs mois. Les acquéreurs potentiels pourraient ainsi avoir une idée plus juste du marché réel.
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Sylvain et Sylvette : la boucle est bouclée


A Angoulême avec ma douce en 1997, nous avions eu l'occasion de rencontrer Jean-Louis Pesch, 69 ans à l'époque mais toujours bon pied bon oeil, le dessinateur de la série enfantine "Sylvain et Sylvette" .
Vous connaissez ? Un petit garçon, une petite fille, et les animaux de la forêt (les "compères") avec toutes les gentilles historiettes que vous pouvez imaginer autour de ces personnages.

Dans la discussion, ma douce avait parlé de son Cantal natal, Pesch nous a dit qu'il habitait un petit village de l'Aveyron et nous y invite. Un an ou deux plus tard, nous avons honoré son invitation et passé une excellente journée avec lui et sa jeune épouse Arlette (la coloriste de la série) dans sa vaste demeure de Bor-et-Bar, passant dans son atelier où il travaille sur le futur album, puis une longue discussion face à la cheminée où il nous livre quantité d'anecdotes sur des amis dessinateurs (je me souviens de certaines histoires gratinées avec Tillieux et plus tard Rosinski). Il faut dire que Pesch a plutôt une réputation de bon vivant.
A l'occasion de notre visite, je lui achète une planche de Sylvain et Sylvette, ainsi qu'une couverture de la série et une double-planche de Bec-en-Fer (toutes pièces visibles dans ma galerie CAF).

Il faut savoir que Pesch n'a pas crée Sylvain et Sylvette, il l'a repris de son créateur Maurice Cuvillier, la série ayant aussi été dessinée par Claude Dubois vers le milieu des années 50.
Un peu par hasard, j'ai vu sur eBay en 2007 que Claude Dubois (dont voici le blog) vendait des originaux, notamment de l'album de Sylvain et Sylvette "Colibri Pleins Gaz". Le prix étant très (trop) modeste, je me lance et acquiert une planche.

Alors ... l'idée d'acquérir aussi une planche du créateur Maurice Cuvillier me séduit mais je n'en ai strictement jamais vu sur le marché !
Tout ceci a changé il y a quelques jours, car j'ai vu apparaitre - sur eBay encore et toujours - plusieurs strips verticaux de S&S monogrammés Cuvillier des années 50. Vous avez dit "étrange " ?
J'ai compris qu'un lot était visiblement sorti sur le marché (les archives complètes du dessinateur décédé en 1956 ?), car plusieurs vendeurs en proposent et, vu la rareté habituelle de Cuvillier, les prix s'envolent... bon, c'est un peu cher, pas de précipitation car mon petit doigt me dit que ce ne sont pas les derniers.

Nouveau hasard, ce matin dimanche, je vais me promener au "Salon du livre et des vieux papiers" à l'Espace Champerret, et je tombe justement sur un gros classeur d'originaux de Cuvillier. La libraire qui vend est apparemment la personne qui a sorti le lot sur le marché, mais en discutant avec elle, elle ne sait pas que certains en ont déjà revendu sur eBay avec une belle culbute. Elle pratique des prix modestes qui n'ont rien à voir avec les prix atteints quelques heures plus tôt sur le web.
Je prends 2 petites planches de S&S (voir photo en tête d'article) et une autre rareté de Cuvillier (une petite planche de 1937 aussi colonialiste qu'a pu l'être Tintin au Congo).

Finalement, j'ai aujourd'hui réussi à rassembler des originaux de tous les dessinateurs de cette mythique série enfantine (Cuvillier, Dubois, Pesch).
Aujourd'hui, Pesch vieillit et il passe la main à un petit jeune, Berik (alias Frédéric Bergese, fils de Françis Bergese qui fût longtemps le dessinateur de Buck Danny). Mais ça m'intéresse moins ... le repreneur restant pour l'instant dans la droite ligne graphique de Pesch.

A mon sens, si on veut que les enfants du XXIème siècle lisent les histoires de Sylvain, Sylvette et des "compères", il va falloir la moderniser tant sur la forme que dans les scénarios qui restent un peu mièvres.
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vendredi, octobre 16, 2009

Un blog qui remporte ... la palme ?


Le canard des Boulonnais (habitants de Boulogne), ça peut aussi s'entendre "Le canard déboulonné" .. référence évidente au palmipède du mercredi (l'excellent journal dont j'ai parlé ici). D'habitude, je refuse les échanges de liens mais là, je le fais volontiers, ...

voici donc "Le canard déboulonné".

J'espère qu'il aura sa propre opinion sur les sujets qui intéressent les boulonnais, et ne contentera pas de faire des copier-coller d'articles de presse. Il se posera peut-être en concurrent du mordant "Blog de Boulogne" qui parle principalement des commerçants et restaurants, cependant je vois plus notre canard dans un démarche citoyenne que purement consumériste.

Longue vie à toi, Canard !
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lundi, octobre 12, 2009

Mon papa vers 1951 avec sa Dina Panhard

Il ne se mariera que 10 ans après en 1961.

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