
que la certitude qu'ils nous aideraient en cas de besoin."
Epicure
Le blog généraliste d'Eric. Ici, ça parle d'arts graphiques / BD, d'originaux, de livres, d'immobilier, de web, d'actualité etc...


Les Quatres Saisons de Florence Magnin

Bravo Emile
La petite flambe

Dix ans sans naufrage !

Prémonition
Le "Cityjet" de 7 heures : le vol des as de la finance

Installés sur une petite estrade, un orchestre fait swinguer une centaine de spectateurs.
Les lèvres vissées à son trombone à coulisse, une jeune femme blonde – la suédoise surdouée Gunhild Carling - souffle, éructe, tonne, faisant exploser milles notes de son instrument magique. Et lorsqu’elle le repose, son sourire en dit long sur le bonheur non feint qu’elle a fait partager.
Nous avons dû repartir à regret avec le trombone de Gunhild qui résonnait encore dans nos oreilles, avec la satisfaction d'avoir immortalisé sur une petite vidéo l'ambiance mi-swinguante mi-champètre qui pouvait être celle de ce moment.
Gunhild chez les cantalous

Je profite des congés d’été pour regarder quelques films téléchargés de ci de là et l’occasion m’est donnée de revoir
« Diabolo Menthe » (1977) de Diane Kurys.
Bizarrement, le film n’est jamais sorti en DVD, bien que ce fût un très gros succès à l’époque (à l’étranger aussi).
Le film se revoit bien aujourd’hui, avant tout comme une tendre évocation des émois de l’adolescence, mais aussi et surtout un instantané des années 1962/1963 parsemé de petits indices tout au long du film (enterrement de Piaf, assassinat de Kennedy, évocation émouvante des évènements du métro Charonne).
La musique d’Yves Simon colle parfaitement à l’atmosphère du film, non seulement la chanson-titre (« Dans tes classeurs de lycée, y’a tes rêves et tes secrets ») mais aussi les autres pièces de piano, très Satie-nostalgie.
A l’époque où je l’ai vu, j’étais en pleine adolescence et le film m’a énormément touché. Bien sûr, je suis sorti de la salle amoureux de la belle Eléonore Klarwein (Anne Weber dans le film), son sourire mutin, son jeu sensible.
Plus tard, elle a tourné quelques bluettes, puis a fait une carrière de mannequin et dirige maintenant une agence (quelques news sur son site Myspace).
La belle, elle est au nord


Esprit, Hétu là ?

Changement de monture

Roca l'enchanteur
Quelques notes éphémères
Quand LEPERS rencontre LEPERS


Le Lieutenant aux deux visages

Ca coûte pas peanuts !
Baz Limited : la gifle

"Je hais Paris"
Peut-être le plus grand du neuvième Art...

Julia & les scammers


De l’apparente supériorité de l’art pictural sur l’art narratif

Lignes et couleurs
Eternelle boîte à musique


Agréable cohue

Automédicamente toi, et le ciel t'aidera


Insectes d'Outre-Manche

Parkinson impose sa loi

Retour gagnant de Tracey ?

Droit au logement


Aussi, nous sommes partis beaucoup plus loin vers l'îlot sauvage de Tobia pour faire du "snorkelling" : avec un simple masque et un tuba (et des palmes au pieds), en restant en surface, la vue des coraux et de la faune sous-marine est tout simplement merveilleuse. C'est un moment inoubliable. Rien que pour ça, je garderai un bon souvenir du séjour, même si la prochaine fois, j'opterai pour un environnement touristique à taille plus humaine.
Hurghada, nous voilà (de retour)

Longue discussion hier soir avec Franck Bruneau vers les Invalides. Je le connais de sa période Stardom où il commercialisait l’œuvre de Moebius. Aujourd’hui, il s’est lancé dans l’édition en créant la maison ZANPANO. Parmi les livres édités, une collection audacieuse autour des histoires de « Monsieur Mouche » de l’écrivain surréaliste Jean-Luc Coudray. Les textes sont illustrés par des dessinateurs connus (12 dessins de 12 auteurs différents par volume). Le tome 4 sortant ces jours-ci, Franck est en pleine période de promotion. Je souhaite du succès à la série parce qu’elle le mérite, même s’il est certain qu’elle n’est pas facile à positionner en librairie : ce n’est ni de la BD, ni du livre jeunesse, ni de la littérature classique. Une sorte d’OVNI, finalement.
Les multiples vies de Monsieur Mouche

Et un an de plus !


Du rab de Zep !


Les dessinateurs s'unissent

Rambozo, héros du jour