samedi, mai 03, 2008

Eurocat 2008 Carnac / La Trinité / Baie de Quiberon


Aujourd'hui, journée en croisière sur le Jules Verne (compagnie Izenah) pour suivre les catamarans de l'Eurocat 2008, en baie de Quiberon. Il s'agit du plus grand rassemblement de catamarans en France, avec des équipages venant parfois de loin (j'ai noté des australiens).

Bonne ambiance avec des commentaires avisés du Président du Yacht Club de Carnac Michel Gillet (il m'a fait penser à Georges Pernoud de l'émission Thalasa, très zen, un petit sourire accroché aux lèvres), et superbe buffet de fruits de mer à bord, qui avait été préparé par les membres de l'Office du Tourisme de Carnac.
Je regrette toujours un peu de ne pas m'y connaitre en navigation. J'ai quand même appris aujourd'hui comment différencier le babord du tribord. Il suffit de retenir le mot "batterie" (ba-tri) . après c'est facile : babord , c'est donc à gauche et tribord à droite. Si tout était aussi simple !

De l'extérieur, le monde de la voile est chaleureux, sans chichis, c'est un monde de passionnés qui aiment aller au bout de leurs limites (un peu comme en montagne). Certes il y a son jargon qu'il faut assimiler, mais il me semble bien que - globalement - c'est un monde "sain".
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lundi, avril 28, 2008

Petit inventaire musical

Cela fait longtemps que j'avais envie d'établir dans ce carnet mon petit panthéon personnel dans un domaine qui m'a sans doute donné les plus grandes joies de ma vie : la musique.
Peu musicien moi-même (un peu de guitare classique, puis gratouillages pratiqué en dilettante), j'en ai par contre beaucoup écouté.

Pourquoi ? Non par nombrilisme, ni par nostalgie, mais plutôt parce que j'ai parfois la faiblesse d'espérer faire le "passeur". Parce qu'il me semble qu'on découvre souvent de nouvelles choses par hasard, ou par associations fortuites. Parce qu'enfin l'oreille, ça s'éduque !
Tout comme pour l'Art, l'oeil s'éduque aussi.
C'est dans cet esprit en tous cas que j'élève mes 2 enfants, et nous écoutons à la maison beaucoup de choses de tous styles et époques.

Vers 1972, à 10 ans, je commence à m'intéresser à la variété française. J'achète "Hit Magazine" ou "Salut Les copains" au grand désespoir de mon père - amateur de classique - qui ne voit dans ces journaux que des fadaises. Il s'agit d'une presse d'ados, un peu le précurseur de la presse people.
L'été, dans notre maison d'Orvillers-Sorel (Oise), le hit-parade RTL présenté par André Torrent me passionne. Chaque soir, le suspense est insoutenable pour savoir qui de Sardou, C. Jérôme, Sheila, Stone & Charden, Joe Dassin ou Mike Brant va être premier. Je n'achète que quelques 45 tours (1 ou 2 par an) car mon argent de poche est très limité. J'ai un faible pour Claude François dont je vivrai la mort comme un drame.
Je persiste aujourd'hui à penser qu'il y a des répertoires qui demeurent remarquables et tout à fait écoutables en 2008 : le Claude précité (pas la période disco tardive, mais des chansons comme "Je viens dîner ce soir" ou "Chanson populaire"), Michel Delpech, Gérard Lenorman ou Alain Chamfort, et bien sûr Johnny (quoiqu'il ait plutôt donné son meilleur par la suite).

En 1977, j'achète mon premier 33 tours au Prisunic de la rue d'Auteuil : une compilation K-Tel d'Elvis Presley, bientôt suivie des 2 doubles-albums compilation des Beatles : le "red" puis le "blue".

Vers 1978/1980, des amis me font découvrir Supertramp (mon premier concert, en 1979, dans la grande halle de la Villette) avec "Crime of the Century" , Jethro Tull avec "Aqualung", Yes et ses longues compositions progressives et structurées, et surtout Genesis qui est un choc considérable.
Je vis donc la fin des années baba-cool (déjà un peu has-been), en complet décalage avec ce qui explose à Londres et ailleurs : le punk-rock.


A cette époque, les deux disques qui me marquent le plus sont "Horses" de Patti Smith (1975) et "Nursery Cryme" de Genesis (1971).





A partir de 1980, influencé par un ami qui est comme moi en math-sup, je découvre la new-wave qui a atteint sa maturité en surfant sur l'énergie un peu destructrice du punk : Joy Division irradié par le suicide de Ian Curtis (chronique très marquante de Michka Assayas dans Rock'n'Folk) qui se mue en un novateur New Order, The Stranglers, Siouxsie & the Banshees, The Cure (les 4 premiers seulement jusqu'à "Pornography"), les néo-punk de The Clash (souvenir d'un concert agité au Bataclan), Depeche Mode, Simple Minds, U2 (jusqu'à "War" uniquement) Echo and the Bunnymen, Bauhaus, Elvis Costello. En France, la vague n'est pas sans écume avec Edith Nylon (lycéens à Janson), Taxi Girl (parisiens aussi) ou Marquis de Sade (rennais).
J'en profite pour élargir ma culture sur les classiques des années 70 comme les Stones, Bowie, Lou Reed, Roxy Music, Pink Floyd, avec un soupçon de hard-rock (surtout AC/DC et Led Zeppelin). Le progressif ne m'intéresse plus guère sauf le plus brillant rejeton de Genesis : la carrière solo de Peter Gabriel.

Mais une autre ouverture se produit vers des labels indépendants anglais comme Rough Trade (grâce à une K7 dont on parle ici offerte par le journal Best) avec The Fall, Orange Juice, le label Cherry Red (qui vend pour 1£ seulement une superbe compil "Pillows & Prayers" que j'ai l'occasion de trouver à Londres) avec Tracey Thorn, Ben Watt, ou encore le label 4AD avec la new-wave éthérée de The Cocteau Twins ou les religio-medievalo Dead Can Dance.
J'écoute Bernard Lenoir sur France Inter, et comble de la branchitude, je me rends parfois au quartier latin dans la boutique "New Rose" pour y dénicher le dernier import du label mancunien Factory, attiré tant par la hype du dernier groupe de la semaine que par l'aspect intriguant des pochettes concoctées par le designer Peter Saville. La presse est importante , elle aussi, et de qualité bien que partiale avec "Rock'n'Folk" et "BEST". Collection que j'ai hélas bazardé lors d'un déménagement.


Dans ces années, les trois disques qui me marquent le plus sont "Closer" de Joy Division (1980), "Seventeen Seconds" de The Cure (1980), et "Treasure" de Cocteau Twins (1984).



Je ne peux que constater qu'aujourd'hui mes cinq disques préférés sont toujours les cinq disques que j'ai cité précédemment.
Aussi, il faut croire que ce qu'on dit parfois est vrai : les goûts se forgent assez précocement.

Bien sûr, j'ai aimé plein de nouveaux artistes plus tard : Björk que j'ai découverte très tôt avec ses Sugarcubes, Radiohead, Elliott Smith, ou chez les frenchies Jean-Louis Murat, Yves Simon ou Bashung. Plus récemment Grand Corps Malade : un vrai grand talent.
Tout comme d'autres horizons ont pu s'ouvrir occasionnellement : les musiques de film par exemple où Bernard Herrmann (Hitchcock), Philip Glass, ou Michael Nyman ont pu m'enchanter.

Mais bon, rien à faire... j'ai toujours plaisir à me repasser mes "vieilleries".
Il va sans dire que j'encourage ceux qui ont eu le courage de me lire à prêter une oreille à ces disques.
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samedi, avril 26, 2008

Démarrage d'un projet de "mémoire familiale"


"Un vieillard qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle"
dit le proverbe chinois.

Très souvent, ma mère ou mes beaux parents (attention, j'ai pas dit que ce sont des vieillards, hein !) me racontent l'histoire d'un objet, d'un meuble, d'une jolie porcelaine ou d'un vieux rouet. D'où ils viennent, par qui ils avaient été apportés, à quelle époque, etc...
Et moi, j'ai un problème : je ne retiens rien !
J'exagère, mais j'ai l'impression de ne pas retenir durablement, et en tous cas d'être incapable de restituer ce type d'informations dans 10 ou 20 ans.

Alors, j'ai pensé à plusieurs solutions :

- écrire tout ce qu'on me dit sur des fiches de bristol.
- comme cela concerne des objets, faire plutôt des photos des objets, et écrire leur histoire au verso.
- ou carrément, acheter un caméscope, qui me permettrait de filmer les gens commentant directement , avec l'avantage que c'est plus vivant, que ça permet l'anecdote, et en plus que c'est moins fatigant pour moi.
J'ai finalement opté hier pour l'achat d'un caméscope (un JVC Everio GZ-MG332 avec 30 Go de disque dur), bien que je m'étais toujours promis de consacrer plutôt mon énergie à faire de la photographie avec mon récent Lumix (la vidéo implique de se lancer dans le montage vidéo, coûteux en temps).

Voilà, j'ai commencé ce soir une dizaine de minutes de "Mémoire familale n° 1" avec ma mère autour de l'histoire de quelques meubles et objets anciens.
Reste à continuer tout cela, mais le gros problème reste le suivant : comment péréniser ce travail ?

Stocker aujourd'hui ces fichiers vidéos sur un ou même 2 ou 3 disques durs, c'est une chose.
Etre sûr que ce travail restera "pour les générations futures" en est une autre.
On touche là un problème beaucoup plus vaste, qui n'a pas fini de se poser depuis l'explosion des loisirs numériques (photos, vidéos), où tout un chacun "produit" des Gigaoctets de données en permanence.
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Penseur moderne


"Prend pas de grandes décisions la nuit,
tu sais jamais ce que ça vaut,
pourtant elle peut être parfois un moment d’extrême lucidité
et c’est souvent la nuit que tu crois détenir la vérité."

Grand Corps Malade
in "La Nuit" (2008)

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mercredi, avril 23, 2008

Avec Prosper d'Avignon - 1986


Rue de l'Armorique, Paris XVème


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Quelques acquisitions récentes












Quel rapport entre :

- une illustration à l'encre de chine de Topor pour "Le Monde"
- du Sylvain & Sylvette de 1958 (dessin de C. Dubois qui s'intercale entre Cuvillier et Pesch)
- du Guibert pour ce chef d'oeuvre qu'est "Le photographe"
- du Jean-Claude Poirier en histoires complètes (en 1980, ses dernières planches avant qu'il ne soit emporté par la maladie à 36 ans) ?
- un strip humoristique d'Hoviv
- un dessin couleurs de Franck Le Gall pour Théodore Poussin
- une planche de Masbou pour "De Capes et de crocs"

Aucun, à part d'être des coups de coeur récents.
Il faudrait qu'un de ces jours, je m'ouvre une galerie virtuelle sur Comicartfans, qui est le site américain de référence où on se promène dans les galeries des collections privées (beaucoup d'américains bien sûr, mais les amateurs de franco-belge y débarquent en force depuis quelques mois). Cela nécessiterait par contre que j'investisse du temps dans des photographies ou scannérisations de bonne qualité. Ce n'est hélas pas possible en ce moment, car la majorité de mes originaux ne sont plus chez moi par manque de place.

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mardi, avril 22, 2008

Stel ?


On me demande parfois pourquoi mon e-mail principal reprend le nom "stel92". A priori, c'est incompréhensible, s'agissant d'un nom sans rapport avec mon prénom ou nom.
Ce pseudo Stel que j'ai choisi est le nom du personnage masculin de la série "Le Monde d'Edena" de Moebius.

Série atypique s'il en est, c'est tout autant un bizarre délire de science-fiction quasi-philosophique qu'un brillant exercice de style.
J'en parle aussi au tout début de mon blog, en juin 2005 ici et ici, ainsi que dans un autre post où je relate une rencontre avec Moebius.
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jeudi, avril 03, 2008


"L'homme raisonnable s'adapte au monde,
l'homme déraisonnable s'obstine à essayer
d'adapter le monde à lui-même.
Tout progrès dépend donc de l'homme déraisonnable".



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mercredi, avril 02, 2008

Rencontre avec Jean-Luc Masbou

Rencontre ce lundi autour d'un café au Starbucks Odéon avec Jean-Luc Masbou et sa compagne Christine.
Cela faisait un certain temps (3 ou 4 ans) que j'avais l'envie d'acheter un original de la série "De Capes et de crocs" (scénario Ayroles), cette formidable saga à la fois divertissante et érudite. Après les avoir contacté par un ami, j'ai profité de leur passage à Paris (ils habitent Angoulême) pour satisfaire cette envie en achetant une jolie planche du tome 6.

Dans la conversation, nous en arrivons à parler originaux, galeries, "marché" etc... et j'ai le sentiment très net que Masbou - bien que très sollicité - ne veut vendre qu'en direct à des gens qu'il connait, dont il garde trace. Dans son discours, je perçois une grande méfiance vis-à-vis des "intermédiaires" (marchands, galeristes) qui sont perçus comme un maillon supplémentaire qui prend une commission sur "son" travail. Or, moi, je pense qu'il y a aussi un travail de fond du galeriste pour promouvoir l'oeuvre d'un artiste sur la durée.

Je leur montre le journal du jour, qui parle de la vente Artcurial de samedi avec le record battu sur la gouache d'Hergé, et ces Bilal dont la cote enfle encore. Je reste persuadé que si Bilal a la cote qu'il a aujourd'hui, c'est aussi grâce au travail depuis 20 ans de son galeriste.

Finalement, il y a 2 catégories d'artistes qui vendent leur travail :

1) ceux qui veulent se débrouiller tout seul, par méfiance et aussi par réelle envie de rencontrer leur public.
2) ceux qui commencent dans la première catégorie, mais qui finissent par considérer que cela leur prend trop de temps, ou que le "négoce" n'est pas leur truc (ça peut parfois être gênant de négocier, et l'argent est tabou en France). Ceux-là finissent par vendre un lot à un marchand.

Jean-Luc Masbou est visiblement resté dans la première catégorie, mais pour une raison toute simple : il adore rencontrer ceux qui le lisent.

C'est aussi pour cela qu'il est peut-être un des 2 ou 3 auteurs français les plus recherchés en dédicace (c'est parfois l'hystérie collective) : il prend son temps pour peaufiner de superbes dessins couleurs très bien finis, prenant cette dédicace comme prétexte à discuter avec ses fans, et non comme un exercice imposé d'abattage.

Pour celles ou ceux qui ne connaitraient pas "De Capes et de crocs", je recommande vraiment cette série extraordinaire (i.e. pas ordinaire du tout) pleine de clins d'oeil subtils, private jokes, riches idées. Une série qui restera sans nul doute dans les futurs "grands classiques".

Ci-dessous, une photo d'Ayroles et Masbou que j'avais prise fin octobre 2007 lors de mon passage au festival de Saint-Malo.


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dimanche, mars 30, 2008

Bdgestistes acharnés


Ce soir, mon millième message sur le forum Bdgest.
Mille messages, ça peut paraitre impressionnant, mais il y a des gens qui ont 15.000 messages à leur actif ! Font-il vraiment autre chose dans la vie ? on peut se poser la question ;-)
J'aime bien cette communauté qui est , il faut bien le dire, à large majorité masculine.
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Ma mère en voyage en Italie - 1969


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vendredi, mars 28, 2008

Pourquoi allumer sa télévision ?

Pour regarder la TV en streaming sur son PC, c'est simple et gratuit : connectez-vous sur http://tvsurpc.neuf.fr/index.html

Il n'y a qu'à installer éventuellement un plug-in pour votre ordinateur, car le système utilise en arrière-plan
le player VLC ...bref, laissez-vous guider.

Attention : peut-être ce service n'est-il disponible que pour les abonnés Neuf / Club-Internet. A vérifier.
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Gondwana, nous voilà !


Sortie ce jour du nouveau "Blake & Mortimer "Le sanctuaire du Gondwana", avec exposition simultanée des planches de Juillard dans 3 galeries (du jamais vu !) : Desbois et Maghen (Paris) et Brüsel (Bruxelles).
Moi qui aime les beaux originaux, j'ai d'ores et déjà cassé ma tirelire pour une planche originale de l'album (voir visuel ci-dessus) car le dessin d'André Juillard est magnifique comme toujours, d'une richesse incroyable sans tomber dans la sophistication ni les chichis.
Pour Juillard, c'est toujours la lisibilité qui est essentielle dans une bande dessinée.

J'en profite pour signaler le remarquable blog "Blake, Jacobs et Mortimer" qui est une mine d'informations sur cette série best-seller qui reste - à mon avis - à un très haut niveau de qualité, bien que les scénarios d'Yves Sente soient un peu convenus.
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Artcurial , un cauchemar pour le portefeuille


Décidément, c'est Artcurial qui prend le large depuis quelques années dans mon domaine de prédilection (arts graphiques populaires : BD, illustrations,..), avec cette vente aux enchères du 29 mars qui risque de faire encore plus de bruit que les précédentes.

Déjà avec l'original de bande dessinée le plus cher vendu (une couverture de Tintin de 1932 qui devrait faire 280.000 euros), beaucoup de Bilal couleurs dont cette magnifique couverture mythique de "La Foire aux immortels", du Juillard, du Will, du Yslaire, Schuiten, Franquin, Macherot, Tillieux. Aucun grand nom ne manque à l'appel. J'attend avec impatience le luxueux catalogue qui est déjà un objet d'art en soi.

Cela va être un crève-coeur pour des gens comme moi qui ont des moyens limités mais des envies qui le sont moins. Je passerai au moins un bon moment avec mes amis collectionneurs français et belges : avant la vente, nous nous mettons au 1er étage de "La Belle Ferronnière", et je peux vous dire ça jacasse comme un troupeau d'oies.


Petite remontée de sujet le 26 mars après avoir visité l'expo ce jour
: que de merveilles... superbes Bilal de "La Femme Piège" (les premières qui sortent), Juillard avec un dessin emblématique de ses univers, Mattotti qui livre une des plus belles pages de son chef d'oeuvre "Caboto", etc...




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dimanche, mars 23, 2008

Une certaine gêne à se montrer inactif ?


Sur le marché auvergnat où je me rend plusieurs fois par an , aux confins du Cantal et du Lot, il y a plusieurs fromagers.
Bien sûr, ils se font concurrence, et pour le jeune fromager qui s'est installé récemment, ce n'est pas facile. En une matinée, il n'y a pas forcément foule de gens qui passent devant le camion-étal pour se faire servir une part de Cantal Entre-Deux ou quelques bouchons de chèvre.

J'ai remarqué chez ce jeune fromager un étrange manège : quand il n'a pas de client (la majeure partie du temps), il ne veut pas montrer qu'il est inactif, aussi il s'affaire de manière totalement artificielle à de multiples micro-tâches, pour tenter de masquer son inactivité. Par exemple, il prend dans un coin du camion un petit morceau de Cantal, puis l'emballe dans du papier. Quelques minutes plus tard, rebelote en sens inverse : déballer le morceau, le replacer, puis remettre le papier d'emballage dans sa position d'origine.
En faisant tout cela, le commerçant lève quand même très discrètement les yeux, jetant en permanence de petits regards d'aigle aux alentours, pour voir qui passe.
Un peu plus tard, il va faire exactement la même chose avec autre morceau et ainsi de suite jusqu'à ce que qu'un client se présente.

En observateur curieux, ce manège m'a d'abord amusé, puis attristé.
J'en ai déduit qu'il est très très difficile pour un commerçant qui travaille en plein air de paraître oisif. Il faut toujours bouger.
L'oisivité paraissant "louche", il se développe donc une activité "parasite" dans les activités où on est au contact direct du public (dans un camion, sur un étal) lorsque les clients ne se bouculent pas.
De manière générale, l'instinct grégaire des clients les poussent à aller vers les commerçants où il y a déjà du monde. Tout comme vous irez plus spontanément dans un restaurant plein, et qu'une salle vide vous inspirera une certaine méfiance.
Drôle de métier.
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Mario : rendez-nous les pixels !


Les amateurs de jeu vidéo (j'en ai 2 à la maison) reconnaitraient-ils Mario quand il est dépixellisé, humanisé à outrance avec les points noirs sur le nez et le regard un peu glauque ?
Sans doute oui, mais c'est carrément flippant, et ils seront nombreux à le préférer sous sa forme virtuelle !
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samedi, mars 22, 2008


Superbe atmosphère dans cette couverture en couleurs directes de Buck Danny par Francis Bergèse, auquel la galerie du 9ème Art consacre une exposition-vente.
Digne successeur du grand Hubinon qui avait crée la série, Bergèse (67 ans) jette l'éponge à son tour, et je ne sais pas si les aventures aériennes du célèbre héros continueront sous une autre plume.
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"La gravité est le bonheur des imbéciles"

Montesquieu

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mardi, mars 18, 2008

Ile Maurice - Hotel Le Paradis - septembre 1996


Un petit souvenir de lune de miel, il y a presque 12 ans.

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Un plagieur démasqué ?




Dans un précédent article, je parlais de l'admiration que j'avais pour le travail de l'illustrateur François ROCA. Et je montrais une composition inspirée d'une pochette des Beatles (qui a fait la couverture de Télérama) dont j'ai fait l'acquisition à la Galerie Bosser.
Le fait qu'il s'agisse d'un "hommage" à une célèbre couverture de disque m'avait plutôt amusé.

Or, j'ai eu vent d'une polémique qui a enflé sur quelques forums spécialisés (voir le forum Catsuka cette page ou celle-là, ou encore le blog Cornelius), qui accuse Roca de plagier la quasi totalité de son travail sur d'anciens illustrateurs américains. Les visuels qui sont montrés sont en effet assez troublants pour ne pas dire plus.
Même s'il faudrait en savoir plus - et notamment l'avis de l'artiste lui-même - je dois dire que François ROCA a brusquement chûté dans mon estime.
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Un paradis pour amateurs de "belles images"


Les éditeurs de « belles images » ne sont pas si nombreux. Dans ce métier, il ne s’agit pas seulement de maîtriser les aspects techniques de la lithographie, sérigraphie, eau-forte ou même simple offset.
Il faut aussi avoir un vrai goût pour choisir l’image, le cadrage, voire réharmoniser les couleurs s'il s'agit d'agrandir une case.

En la matière, Champaka (Bruxelles) est certainement le plus prestigieux. Champaka a collaboré ou collabore avec tous les grands noms de la bande dessinée ou de l’illustration : Franquin, Avril, Götting, Juillard, Floc’h, Tardi, Chaland, Loustal, Yslaire, ou Dupuy-Berberian,...
Et ça tombe bien ils viennent tout juste d’ouvrir leur site web. Ce site reprend non seulement leurs nouveautés, mais aussi tous leurs travaux passés.
C’est un vrai plaisir pour l'amateur de s’y promener.
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dimanche, mars 16, 2008

Des sensations de ski très réalistes


Loin d'être un fana de jeu vidéo, je suis toujours sceptique lorsqu'il s'agit de pratiquer virtuellement un sport.
Je dois reconnaître que le "Ski Challenge 2008" serait en passe de me faire changer d'avis.
Ce jeu gratuit est développé par une équipe autricho-suisse, qui comprend la TSR (Television suisse-romande) et ORF (télé autrichienne) et il est téléchargeable ici.
Je ne détaillerai pas ici les multiples paramètres du jeu (choix du circuit, des slaloms, compétition en ligne avec d'autres joueurs, qualité du matériel, météo, etc...) mais les sensations de ski, de glisse, sont extrêmement bien rendues. Idéal pour rester dans le bain après des vacances à la neige réussies.
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mercredi, mars 12, 2008

Leynhac (Cantal) - décembre 2007


Une photo que j'ai prise fin décembre 2007 dans le Cantal. J'ai trouvé le ciel à la fois lumineux et inquiétant. Le contraste est saisissant avec la palette d'ocres, jaunes, verts pâles des pâturages.
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samedi, mars 08, 2008

Puy-Saint-Vincent (Hautes Alpes) - 1973


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jeudi, mars 06, 2008

Studieuse soirée politique

Les municipales, c'est pour dimanche, chez moi (Boulogne) comme ailleurs. Et ce qui est à la mode cette année, ce sont les réunions d'appartement...

Dans l'immeuble, il se trouve que ma plus proche voisine est Christine Bruneau (dont le Nouvel Economiste brosse le portrait ici). Cette femme-orchestre souriante et très abordable est à la fois mère de famille, juriste-criminologue de profession, engagée dans la cause des femmes, mais aussi adjointe au maire de Boulogne.

J'ai été très content qu'elle me convie hier soir à une "réunion d'appartement", où le futur maire pressenti - et actuel député - Pierre-Christophe Baguet est venu présenter son programme.

Entre la dégustation d'une délicieuse verrine au saumon et d'un carpaccio de boeuf mariné, nous avons pu écouter PCB passer en revue en 1h30 l'ensemble des projets qu'il a pour la ville :

- enfouissement des 2 grosses avenues avec péage urbain
- reconquête des entreprises
- prolongement de la ligne 9 du métro
- et bien sûr le sort de l'Ile Seguin qui est un sujet dépassant
largement le cadre de la ville.

Sans détailler ici, la situation est complexe à Boulogne puisque l'ancien maire (Fourcade, 78 ans aux prunes) a décidé à cause d'un désaccord sur l'île Seguin de se représenter contre Baguet qui part favori puisque soutenu par le parti dominant dans la ville (UMP).

L'assistance était composé d'une vingtaine de personnes, dont l'architecte Nicolas Normier, visiblement désireux de reparler au futur maire de son projet d'Arbre de la Terre sur l'Ile Seguin, ainsi qu'Elizabeth Reiss (Ethicity), consultante de haut niveau sur le développement durable.
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Nouveau sur ce blog : une newsletter !

Grâce à Feedburner, j'ai rajouté une fonction de newsletter sur ce blog.
Inscrivez-vous juste dans le pavé en haut à droite, et après confirmation, vous serez destinataire d'un e-mail dès qu'un article sera ajouté sur ce blog.
Pratique, non ?
Un flux RSS est aussi disponible.
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mercredi, mars 05, 2008

Docteur, c'est bon pour l'ego ?


Avec Magmypic, vous pouvez avoir votre bobine en couverture d'un magazine célèbre en 3 clics !
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mardi, mars 04, 2008

Blogs technos


Les blogs hi-tech fourmillent sur le web. Chaque nouveau produit ou service, chaque rumeur fait l'objet d'articles dans la blogosphère. Pour ma part, par manque de temps, je limite évidemment ma lecture.

Depuis de nombreuses années déjà (2000 ?), je reçois tous les jours Le Journal du Net du Groupe Benchmark (vous les connaissez forcément si l'Internaute ou Copains D'avant vous disent quelque chose). C'est déjà facilement 10 minutes par jour de lecture. Le Journal du Net est pour moi un indispensable pour toute personne qui s'intéresse au web professionnel.

Sur les services plus innovants, les futures tendances / alliances, le communautaire (web 2.0) tout ce qui intéresse les geeks (ce que je ne prétend pas être), j'aime bien Presse-Citron, mais surtout Techcrunch (version française).
Techcrunch (fr) reprend à la fois en les traduisant certains articles de l'édition US, mais aussi une partie spécifiquement française, rédigée par Michael Arrington et Ouriel Ohayon.
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Tours infernales


Impressionnante campagne de publicité anti-tabac conçue par une agence néo-zélandaise.
C'est frappant de voir combien 7 ans après, le moindre symbole évoquant l'attentat du 11 septembre est immédiatement compréhensible (décrypté) par la majorité des habitants de la planète.
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