Qui ne connait pas leur "Dimanche à Bamako" ?
samedi, février 28, 2009
Vitamines maliennes
Qui ne connait pas leur "Dimanche à Bamako" ?
vendredi, février 27, 2009
Des concerts, des concerts, des concerts (part 7)







Septième et dernière partie.
Dernière, car les derniers billets que je montre n'ont plus d'intérêt graphique particulier (voir les articles 1, 2, 3, 4, 5, 6 ). D'autre part, je vais moins à des concerts depuis une quinzaine d'années...
Cependant, je garde encore quelques bons souvenirs sur cette période plus récente : les concerts dans des salles à taille humaine en banlieue (Bashung à Issy, Murat à Bagneux), et aussi ce concert dont ma douce se souviendra toute sa vie : Johnny à l'Olympia en juin 2000.
Comme j'avais pris les places un an avant, je ne savais pas qu'elle (ma douce) serait enceinte de 8 mois, et qu'en plus nous serions tout près de la scène au 7ème rang. Les vibrations du plancher de l'Olympia ont bien failli déclencher des contractions, et on a failli quitter précipitamment la salle !
Des concerts, des concerts, des concerts (part 7)
mercredi, février 25, 2009
Des noms d'oiseaux entre amateurs de photographie

Je suis devenu un lecteur habitué de cette rubrique où les internautes proposent à Wikipedia des photos pour les intégrer à la photothèque Wikipedia.
Oh, la belle mouche !
J'ai raconté ici que j'avais proposé une photo mais sans succès. J'en ai même proposé une autre prise au Science Museum de Londres : itou.
C'est pas grave : je resterai spectateur ! (prendre un petit air vexé).
Ceci dit, le plus intéressant, ce sont 2 choses :
- la diversité des photos
- les avis que les internautes donnent, sur tel ou tel aspect de la composition : technique, point de vue, couleurs, cadrage, intérêt du sujet etc... j'aimerais d'ailleurs pouvoir donner mon avis mais - si j'ai bien compris - il faut avoir plus de bouteille dans Wikipedia que je n'en n'ai.

Parfois, on s'envoie des noms d'oiseaux, ou des arguments un peu fallacieux, comme cette discussion sur une réplique située au Brésil du célèbre accident de train ayant eu lieu à Paris Montparnasse en 1895 ("Replica of the Granville-Paris Express accident" ).
L'un dit :
- Indépendamment de la qualité technique, je trouve le sujet de mauvais goût. C'est un accident qui a fait un mort.
et l'auteur de la photo lui réplique :
- Avec tout le respect que je vous dois, Madame ou Monsieur, si c'est un critère pour s'opposer à ma photo, alors les photos du Colisée de Rome doivent être écartées aussi, tant il y a eu de morts dans cet endroit !
Des noms d'oiseaux entre amateurs de photographie
mardi, février 24, 2009
Marc Tetro
Lorsque j'ai été au Canada en 1995, avec ma douce (un an avant notre mariage), je suis tombé sur ce t-shirt de Marc Tetro.
Ce devait être à Québec ou à Ottawa, je ne sais plus trop.J'ai eu un véritable coup de coeur pour ce troupeau de chiens canadiens très stylisé, et je l'ai acheté !
Quatorze ans après, il est toujours là, je l'ai beaucoup porté à la fin des 90's mais le flocage en a pris un petit coup, à force d'être lavé. Alors il ne sort plus guère du fond de la pile des t-shirts, sur une étagère.
En cherchant un peu sur le web, j'ai découvert que Marc Tetro avait une galerie, commercialisait de nombreux objets autour de son travail graphique sur les animaux. J'aime bien les formes rondes, les couleurs tranchées, la gaieté qui ressort de l'ensemble.
Marc Tetro
samedi, février 21, 2009
De retour des sybelles
Retour dans la grisaille de la ville, ce soir, après une très bonne semaine passée à La Toussuire.
Ici, une photo prise jeudi dernier au sommet de la Tête de Bellard (2330 m).
De retour des sybelles
mercredi, février 11, 2009
Docteur à l'honneur

un article sur l'excellent blog du docteur Vincent,
dont je vous avais déjà parlé ici puis ici.
Docteur à l'honneur
Rockers en devenir



Quand j'étais gamin, j'avais un livre illustré qui s'appelait '"Quand les Grands Hommes étaient petits" où étaient racontées les enfances de Clémenceau, Napoléon ou Victor Hugo.
Mais qui peut penser que nos stars du rock, rebelles et hargneux, furent aussi de gentils enfants qui allaient dîner chez leurs parents le soir ?
Exhumer cette série de clichés de John Olson (1970/1971) est une riche idée : voir Eric Clapton et sa grand-mère, Elton John chez sa mère et son beau-père (oh, la déco !), ou Frank Zappa qui pose sagement dans le salon de ses parents est tout à fait à l'opposé de l'image d'eux-même qu'ils ont cherché à donner par la suite.
Rockers en devenir
mardi, février 10, 2009
Bref hommage à MS
Bref hommage à MS
samedi, février 07, 2009
De l'art bien compris de la spéculation

Les originaux du drôlissime Lefred-Touron sont particulièrement rares et recherchés.
Ayant récupéré cette planche parue dans Fluide Glacial, et l'ayant lu, j'ai tout de suite compris qu'on faisait monter la côte d'un artiste en réduisant le nombre d'oeuvres disponibles sur le marché.
En toute logique, j'ai donc décidé de brûler très bientôt cette planche originale.
De l'art bien compris de la spéculation
vendredi, février 06, 2009
Medioni, les buvards et le photographe

Tous les enfants ayant comme moi grandi dans les années 60/70 ont connu "PIF Gadget" notamment dans sa meilleure période, dite période rouge à cause de l'en-tête rouge qui l'ornait. Les plus âgés se souviendront aussi de "Vaillant" qui fût le glorieux prédécesseur de Pif.
Certes, j'en ai déjà parlé ici en 2006 et ici en 2007, mais nous sommes en 2009, et il y a du nouveau !Revenons d'abord brièvement sur le contexte...
Dans ces journaux, qui ont connu une diffusion énorme (un million d'exemplaire à la grande époque de Pif vers 1973), on trouvait à la fois de la BD humoristique (Pif, Pifou, Arthur le fantôme, Corinne et Jeannot, Gai-Luron), ou des séries d'aventure (Corto Maltese, Docteur Justice, Rahan)
Depuis quelques années, Vaillant et Pif suscitent un regain d'intérêt par nostalgie bien sûr (le fameux effet "madeleine de Proust") mais aussi parce qu'on se rend compte aujourd'hui de la qualité du travail des auteurs Vaillant/Pif (Mas, Arnal, Cézard, Tabary, Chéret) qui sont trop longtemps restés dans l'ombre.
Pourquoi ces auteurs sont-ils restés dans l'ombre ?
- la presse d'obédience communiste (eh oui ! et cette orientation politique gênait beaucoup d'acheteurs potentiels) n'aimait pas mettre les auteurs en avant, l'objectif étant avant tout de distraire la jeunesse et non de transformer les dessinateurs en stars du 9ème art.
- à l'époque le travail tourne autour de la parution dans les périodiques, mais sans politique de sortie en albums pour péréniser les séries dans le temps (comme dans les journaux belges Tintin ou Spirou). Aussi, beaucoup des séries sus-citées (à part Corto) ne sont tout simplement plus du tout trouvables aujourd'hui, à part si on trouve les périodiques de l'époque. C'est dommage ! Aussi, les personnages de Pif, Pifou, ou Placid & Muzo sont très connus mais surtout dans le souvenir collectif, car il est quasi-impossible d'acheter aujourd'hui un album les mettant en scène.
Alors depuis quelques années, les amateurs se rattrapent :
- d'abord des livres quasi-encyclopédiques ont été écrits :
"Vaillant, le journal le plus captivant (1942-1969)" par Hervé Cultru
"Pif Gadget - La véritable histoire des origines à 1973" de Richard Medioni
Ces deux livres sont complémentaires et bourrés d'illustrations rares.

- 2 forums érudits sur le web sont consacrés, l'un à Vaillant l'autre à Pif avec un sacré noyau d'amateurs passionnés (je ne citerais que Mariano Alda dit "Totoche")
- je garde enfin pour la bonne bouche un travail qui a démarré voici un an, sous la houlette de Richard Medioni (voir photo) lui-même qui fût le jeune rédacteur en chef de Pif dans sa glorieuse période : l'édition gratuite d'un mensuel sous format PDF de "PERIODE ROUGE", remarquable petit journal d'analyse et de souvenirs sur ces supports.
J'y ai noté de belles et émouvantes lignes de Medioni, que je souhaite vous faire partager.
Elles concernent les buvards Vaillant (Période Rouge n°9) ou le souvenir marquant d'un gadget (Période Rouge n°10).
Voici d'abord pourquoi les buvards furent le meilleur ami de l'écolier :
C’était il y a bien longtemps, en 1956 (j’avais neuf ans et mes souvenirs de cette année-là sont assez précis)… À cette époque, tous les écoliers de France avaient un même ennemi implacable et sournois…
– Le proviseur ?
– Non, L’ENCRE!
Les stylos-billes n’étaient pas autorisés (ô, bénie soit l’année 1965 quand l’Éducation nationale autorisa par décret l’utilisation du Bic !) et, pour tracer de jolies lettres avec des pleins et des déliés, nous étions contraints de plonger notre Sergent-Major dans de l’encre…
– Quelle horreur !
– N’aie crainte, il ne s’agit pas d’un militaire gradé mais du nom de la plume la plus courante utilisée par les écoliers de ce temps-là…
Donc, nous plongions notre plume dans l’encre violette et là…l’encre gouttait sur le bureau, on tentait d’enlever des résidus de papier qui s’étaient accumulés au bout de la plume, on s’essuyait les doigts sur le pull tricoté par maman, on s’enlevait une crotte de nez, on épongeait avec notre manche la coulure en passe d’atteindre le cahier de dictées, on se grattait l’oreille qui devenait, tout comme le nez, immédiatement violette, et enfin on se remettait au travail, notre porte-plume dans une main et notre autre main maculée d’encre plaquant la page… pour une écriture plus aisée. Mais tout cela n’était rien à côté du « Quarantième Jour » !
– Le quarantième jour ?
– Nous étions quarante en classe et, chaque matin, à tour de rôle, un élève avait la corvée d’arriver une demi-heure avant les autres pour nettoyer le tableau noir et, surtout, remplir d’encre les quarante encriers de porcelaine blanche qui ornaient nos pupitres. L’encre était contenue dans une bouteille de grès prolongée d’un bec métallique et on procédait comme le barman qui emplit les verres de pastis… sauf qu’avec moi ça débordait immanquablement.
C’est un de ces jours de corvée qu’eut lieu la « photo de classe ».
J’avais dû auparavant procéder à un décrassage complet et quitter la blouse grise que mes parents m’imposaient de porter.
– Ton histoire est bien triste, Oncle Richard…
– Pas du tout ! Car, heureusement, il y avait les buvards !
L’école terminée, je me précipitais chez tous les commerçants du coin. Je leur faisais mon plus beau sourire ( j’avais souvent les dents violettes car, en mordillant mon porte-plume lors des moments d’intense réflexion, il m’arrivait de me tromper d’extrémité…) et je demandais : «Avez-vous des buvards publicitaires ?»
Et, avec un peu de chance, en une demi-heure de temps j’en récupérais une dizaine, tous différents.
Mais il y avait d’autres moyens de s’en procurer : telle marque de biscottes utilisait un buvard en guise d’étiquette et en faisant les courses on implorait sa maman d’acheter ces biscottes que l’on adorait soudainement…
ou encore cette belle rencontre récente avec un photographe qui va comprendre en une fraction de seconde d'où lui vient sa vocation :
"Septembre 2003. Après avoir vu une émission à la télé où je parlais de Pif Gadget, il a pris rendez-vous :
— Je suis photographe pigiste et je voudrais venir chez vous pour faire quelques photos.
Le voici donc à pied d’oeuvre et on sympathise tout de suite. Il me raconte le choc ressenti quand il a eu en main le premier numéro. Il me parle des séries qui l’ont marqué et des jours qu’il comptait avant chaque parution.
— Bon, faut que je m’y mette…
Il déballe un matériel conséquent et me demande de feuilleter quelques numéros. Je m’exécute. Clic ! Clic ! Clic ! Clic ! Clic !… Et tout à coup je le vois qui pose son appareil. Il a le regard rivé sur le numéro que j’étais en train de feuilleter. Il est immobile, sidéré. Alors, il m’explique. En voyant le numéro contenant comme gadget un appareil photo, un souvenir enfoui depuis son enfance lui est revenu. Cet appareil photo, il l’avait construit. Les photos qu’il avait prises avec n’étaient pas bien bonnes, mais c’était tellement magique ! Voyant sa passion, ses parents lui en ont offert un plus perfectionné pour Noël. Cette passion n’a alors cessé de croître.
— Maintenant, je me souviens. Quand j’ai vu la première photo réalisée avec ce gadget, à ce moment-là j’ai décidé d’en faire mon métier."
Longue vie à Période Rouge !
Medioni, les buvards et le photographe
lundi, février 02, 2009
dimanche, février 01, 2009
Pas d'époque ... mais tout comme
Quel bonheur d'abord de relire Tintin, et puis de tenir en main ces fac-similés : la couverture est non pelliculée, le papier est épais et rugueux - presque du papier buvard, les couleurs sont bien mates. Tout le contraire, en somme, du vulgaire papier glacé et tout mince qu'on trouve actuellement, le pire étant atteint par "L'Intégrale Tintin" qui est sortie pour Noël : une sorte d'annuaire téléphonique où les feuilles sont tellement minces que l'on voit la page suivante par transparence.Sur ces fac-similés, l'avantage, en plus, c'est toutes ces dos toilés alignés (parfois jaunes, parfois dans différents tons de rouge) sont fort seyantes dans une bibliothèque d'amateur.
L'inconvénient, c'est que je ne veux pas trop laisser tout le monde y toucher, pour les emmener au WC ou les prêter aux copains... bref, je ne leur laisse pas jouer le rôle traditionnellement dévolu à une bande dessinée.
Pas d'époque ... mais tout comme
vendredi, janvier 30, 2009
Ambiance musicale du moment ...

Sur mon Philips GoGear tournent actuellement :
- The Stereophonics "Just Enough Education to Perform " (merci Mireille)
- The Cure "4:13 Dream" (je ne remercie pas Hugo Cassavetti de Télérama qui a encensé ce disque comme la résurrection du moribond groupe de Crawley. Or, à part deux ou trois morceaux, c'est une soupe insipide. Encore une fois où j'ai eu tort de suivre les journalistes asservis aux Services de Presse des maisons de disque).
- Anne Sylvestre "40 ans de chansons"
- Sébastien Schuller "Happiness" (merci Fabs)
- Radiohead "In rainbows"
- L'Altra "In the afternoon" (merci Fabs)
- Divers artistes "B.O.F. du film JUNO"
- Yes "Close to the edge" (digitally remastered from master tapes)
- Archive "Unplugged"
- Nick Drake "Five leaves left"
- Joni Mitchell "Hejira"
Ambiance musicale du moment ...
jeudi, janvier 29, 2009
Tanxxx à l'honneur

Aujourd'hui démarre le Festival d'Angoulême, et j'ai été très heureux d'apprendre il y a quelques jours que la talentueuse bordelaise Tanxxx (et sa scénariste Lisa Mandel) avaient obtenu le Prix Artémisia pour le roman graphique "Esthétique et Filatures", une histoire assez glauque mais plutôt bien menée.
Ce prix récompense chaque année une BD faite par une femme (là, en l'occurence, 2 femmes), et est dotée d'un prix offert par Michel-Edouard Leclerc, grand amateur devant l'éternel (qui se rattrape ainsi de s'être fait jeter d'Angoulême).Il se trouve que j'avais acheté une planche de cet album en novembre dernier (voir photo ci-dessus), une planche muette, très graphique, tout à fait dans le style de Charles Burns.
Tanxxx est très connue en France dans un domaine qui est plutôt underground : le "poster rock" qui sert d'affiche, de flyer pour les groupes, à l'image de cet étrange et dérangeant visuel fait pour le groupe américain Unsane.
Tanxxx à l'honneur
mercredi, janvier 28, 2009
Beb-Deum, l'homme qui attirait les petits enfants

Derrière ce titre bêtement provocateur, je voulais parler d'un formidable créateur d'images nommé Beb-Deum. Vous avez sans doute déjà vu ses illustrations en couverture de Télérama ou Libération par exemple. A première vue, ses images semblent être des clichés bien réels mais retouchés informatiquement. C'est vrai, mais ne vous méprenez pas, il maîtrise aussi parfaitement la peinture à l'aérographe ! Simplement, il a pris, comme d'autres, le virage de l'infographie non pas par facilité (temps gagné), mais surtout pour enrichir son univers.
Cette année, le Père Noël m'a offert "Face Box", la compilation que Delcourt vient de sortir des illustrations de Beb-Deum. Voyant ce livre, mes enfants ont tout de suite été comme happés par ces images troublantes, une sorte d'attirance spontanée que j'ai senti bien plus forte que celle que suscite chez eux les BD traditionnelles (Tintin, Astérix, Titeuf,... qu'ils peuvent voir ici ou là) ou les illustrations (pourtant parfois très modernes) qu'on trouve dans les livres jeunesse.
Aussi, j'ai l'impression que chaque génération sent spontanément les images qui collent avec l'époque. La génération qui est enfant aujourd'hui est née dans le numérique, maniant la souris dès l'enfance, elle est habituée aussi au mélange des genres qu'on trouve souvent dans la publicité et qu'on retrouve chez Beb-Deum : Mickeys grimacants, icônes détournées, et un savoureux mélange multi-ethnique mélant de multiples influences cinématographiques ou artistiques.
Fascinant artiste que Beb-Deum qui continue de progresser, notamment dans le travail sur les visages.
Beb-Deum, l'homme qui attirait les petits enfants
dimanche, janvier 25, 2009
Le livre des visages
Bon, j'ai craqué, et j'ai ouvert mon compte sur FaceBook malgré quelques réticences et déjà au bout de 24 heures, j'ai trouvé une cinquantaine d'amis, grâce à la fonction de recherche automatique de correspondance dans mes carnets d'adresse Gmail (que j'ouvre ponctuellement à FaceBook). C'est effectivement très chronophage de voir en quasi-live les commentaires de ses amis sur une remarque (du micro-blogging en quelque sorte comme sur Twitter), ou une photo ou encore par l'appartenance à un groupe d'intérêt (potentiellement, j'en ai déjà beaucoup).Il va falloir que j'arrête de travailler pour networker à plein temps !
J'ai déjà parlé ici de Viadeo ou Linkedin qui sont à finalité professionnelle "sérieuse", je perçois ici FaceBook d'une manière très différente, plus ludique : on y trouve d'ailleurs plein de gens (artistes par exemple) qui ne sont pas du tout sur les deux premiers réseaux cités.
Oh, je n'ai pas voulu dire que les artistes n'étaient pas sérieux, mais ils ne situent clairement pas dans l'optique "carriériste" comme on l'entend dans de grandes entreprises.
Certains m'acceptent d'ailleurs dans leurs amis bien que je ne les connaisse ni d'Eve ni d'Adam.
Dans ce cas, j'avoue que je ne vois plus trop le but recherché : est-ce la course au nombre d'"amis" (d'un intérêt que je perçois comme limité) ou bien la volonté de ne pas froisser des acheteurs potentiels ? Ou bien tout simplement un canal de communication supplémentaire pour les artistes permettant de présenter leur "actualité" de la manière la plus directe. Auquel cas, la notion de "réseaux d'amis" perd selon moi beaucoup de son sens !
Le livre des visages
samedi, janvier 24, 2009
vendredi, janvier 23, 2009
Mais où vais-je encore caser ça ?

En effet ... j'ai reçu de Londres ce que j'avais commandé sur le web chez Christies : le catalogue complet de la grande vente aux enchères de la collection d'art "Yves-Saint-Laurent / Pierre Bergé" qui aura lieu fin février - sur 3 jours - au Grand Palais.
Le tout pèse 12,5 kg et c'est en soi un magnifique objet d'art ! Je vous le laisse apprécier sur les photos du déballage.
Un point cocasse dans cette affaire, c'est que Pierre Bergé possède sa propre Maison de Ventes à Paris, mais a préféré confier l'affaire à un poids lourd anglo-saxon. On comprend pourquoi en feuilletant le catalogue : chaque pièce est présentée sur plusieurs pages avec des photos splendides, ainsi qu'une recherche complète du pedigree de chaque pièce depuis son premier propriétaire, et les différentes expositions auxquelles elle a participé.
Un travail de titan qui a dû nécessiter des dizaines de personnes pour être menée à terme !
Oh, je vois déjà votre question "Ca doit être cher !" Question à laquelle je vous répondrai : "Oh oui, c'est cher". Je ne compte évidemment rien acheter à cette vente pour des raisons qu'il est aisé de comprendre, mais il me plait d'avoir et de conserver ce bel objet.
Mais où vais-je encore caser ça ?
mercredi, janvier 21, 2009
Le bonheur

René Barjavel
Si j’étais Dieu
Le bonheur
dimanche, janvier 18, 2009
Volume : une bonne nouvelle

Je m'étais éloigné des Inrockuptibles voilà bien des années maintenant. Pourquoi ?
A l'origine (1986), cet épais magazine proposait tous les 2 mois des entretiens fouillés avec des grands noms du rock. Une maquette très sobre privilégiait les photos noir et blanc. Petit à petit, le contenu s'est retrouvé parasité par des articles d'actualité sur le cinéma, la littérature, la TV, la politique...et en 1995, il est passé hebdomadaire. Pour moi, c'était devenu une sorte de Télérama (auquel je suis déjà abonné) mais en plus fouillis et plus "branché".
Aussi, je suis content aujourd'hui de découvrir Volume, un magazine lancé par l'équipe des Inrocks et qui revient un peu à l'idée initiale, dans une optique plus moderne bien sûr.
Du rock, du rock, du rock, et un CD inclus : voilà qui va devenir - je crois - un rendez-vous mensuel régulier.
Volume : une bonne nouvelle
Quelques heures à la Villette

Journée avec ma douce vendredi, entre autres pour passer voir l'expo Gainsbourg à la Cité de La Musique.
J'étais moyennement partant, mais je dois dire que j'ai passé un bon moment bien que l'expo - dense - se tienne dans un espace un peu exigüe : j'ai apprécié de voir de multiples extraits de films ou d'émissions TV d'époque (ah cet "Apostrophes" où Bernard Pivot tente de faire expliquer au noctambule Alain Pacadis ce qu'est le mouvement punk, sous l'oeil amusé du curé Guy Gilbert) , ainsi que des objets ayant peuplé le grand salon noir de la rue de Verneuil : dessin à la plume de Klee ou Dali, lettre de Chopin, et le manuscrit de "La marseillaise" par Rouget de Lisle (qu'il avait acheté à Drouot histoire d'en rajouter une couche au scandale de la Marseillaise reggae).Bon déjeuner ensuite au Café de la Musique attenant, cadre sympa, service efficace et décontracté pour un prix somme toute correct. Grande discussion avec ma douce qui avait pris une "Brandade de Morue".
Je maintiens que la brandade de morue ne contient pas de pommes de terre (ici la recette sur Wikipedia), sinon ça s'appelle obligatoirement une "Brandade de morue Parmentier", et j'ai bien l'impression que le plat commandé par ma douce contient une espèce de purée de pommes de terre. Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours l'oeil sur cette petite fraude depuis que j'avais lu dans "60 Millions de Conso" qu'il s'agissait d'un motif très courant de PV lorsque la Répression des Fraudes débarque dans un restaurant. Eh oui, dans la brandade de morue, le poisson n'est mélangé qu'à une pâte faite avec crème fraîche, lait, huile d'olive et jus de citron. Bon, malgré tout ça, on s'est quand même bien régalé.
Quelques heures à la Villette
vendredi, janvier 16, 2009
Oh boy !

Comment reconnaitre sur la photo ci-dessus (prise dans une brève LCI "Escort boy séquestré : 15 mois ferme pour Boy George") le gentil Boy George qui chantait "Do you really want to hurt me " en 1982 ?C'est pourtant bien le même homme.
Parfois, comme pour Gary Glitter, je préfère rester avec mes bons souvenirs et ne plus regarder les sites d'infos.
Oh boy !
mardi, janvier 13, 2009
L'eden(a) ... dans le Cantal


Ma douce est une artiste ! A Noël, voilà la photo prise en plein Cantal qui nous ramène immanquablement au point de départ de ce blog, dans le mystérieux Jardin d'Eden(a).
Une régression mentale qui peut vous inquiéter, s'il vous arrive de croiser dans vos rêves cotonneux les personnages de Stel ou Atana, répliques modernes d'Adam et Eve.
Et si vous deviez croquer la pomme, je crois qu'il serait sage d'aller vous abriter sous cet immense arbre qui ressemble bien à un cèdre du Liban ("Les Jardins D'Edena", planche n° 11).
A propos de l'Eden, tout le monde le recherche, mais y croyez-vous vraiment ?
L'eden(a) ... dans le Cantal
Originaux ou uniques ?
J'ai été tenté de participer à un concours-photo où le thème était de montrer sa vision de l'Unique. Quel thème casse-gueule !
J'étais parti d'une idée : montrer sur des originaux ce qui pouvait faire visuellement que c'étaient des oeuvres uniques : le cachet d'imprimeur sur un papier ou la trame imprimée de référence sur une page de manga. Et même aller plus loin : me placer à la surface du papier, raconter les repentirs, les traits de plume, le travail de l'artiste vu du plus près qu'il est possible.
Mais je ne suis pas convaincu que ce soit pertinent pour un concours grand-public (c'est censé servir pour une communication institutionnelle d'entreprise).
Je renonce donc, je préfère vous montrer ça tranquillement, ici.
Originaux ou uniques ?
Des concerts, des concerts, des concerts (part 6)






Déjà la sixième partie, et nous arrivons malheureusement dans les années 90 où une facheuse tendance s'amorce : les jolis tickets personnalisés (dont je parlais ici) se transforment petit à petit en billets électroniques, imprimés à la demande, qui arborent un banal look de "ticket de caisse".
Encore de bons souvenirs de concerts, cependant :
- Dead Can Dance dans une salle (Le Grand Rex) de taille modeste pour magnifier la voix toute en nuances de Lisa Gerrard
- Cocteau Twins à l'Elysée Montmartre à l'époque "Heaven or Las Vegas" (ça c'est vraiment un groupe dont je regrette qu'on ne puisse trouver un DVD correct)
- Björk que j'aimais déjà avec ses SugarCubes et qui explosait dans son premier album solo "Debut" en 1994. Pour ma part, ayant visité l'Islande en juillet 1992 et en ayant gardé le plus extraordinaire souvenir de voyage de ma vie, j'ai passé plusieurs années dans un trip islandais qui m'a fait ressentir la musique de Björk de manière très intime.
Des concerts, des concerts, des concerts (part 6)


